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Dimanche 15 juin 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 139 à 150 du livre

 

Michel de Nostredame, alias Nostradamus, est né en décembre 1503, à Saint Remy. Il devint médecin et pratiqua principalement à Avignon et Montpellier. Son père était déjà médecin et astrologue. Michel de Nostredame, fit comme son père. Après le décès de sa femme et de ses enfants des suites de la peste, il s’en alla pour un long périple en Europe de 1540 à 1545, durant lequel on lui attribue un détour en Égypte à des fins initiatiques. Lorsqu’il revint, il fut enrichi de ce qu’il avait appris durant ces cinq années. Il fut un excellent médecin, un excellent astrologue qui tenait compte de la précession des équinoxes et il avait ce plus, cette connaissance unique en son temps, sans doute issue de ses recherches et découvertes antiques lors de ses déplacements européens et peut-être égyptiens.

 

 

Connaissance des trans-saturniens

 

Pour découvertes antiques, je fais notamment allusion aux trans-saturniens Neptune[1], Uranus[2], Pluton[3], qui n’avaient pas encore été (re-)découverts par les astronomes de la Renaissance. Pourtant il en fera mention dans ses Centuries[4] pour annoncer les configurations astrales et les tendances prévisionnelles associées ! N’oublions pas que l’Antiquité tant égyptienne que grecque ou romaine basait toute sa mythologie sur l’observation des astres et de leur influence. Les trans-saturniens étaient déjà bien connus !

 

 

Antiquité

Astre

égyptienne

grecque

romaine

Uranus

Ptah

Héphaistos

Vulcain[5]

Neptune

Sobek

Poséidon

Neptune !

Pluton

Sérapis

Hadès

Pluton !

 

Le fait que les Égyptiens, Étrusques, Grecs et Romains associaient les astres à leur mythologie, font dire aux scientifiques depuis la Renaissance, qu’il ne s’agissait là que de mythes, légendes et poésies. Or, pour qui s’y penche de près, on sait que l’observation des astres et de leur influence sur les êtres vivants s’expliquait à travers ces contes. L’expression de l’époque antique était poétique et romantique. Pour expliquer par exemple le caractère de ce qui est marqué par la planète Mercure, on racontait l’histoire de Mercure, le messager des dieux et prince des marchands.

 

Pour ce qui est de Neptune, Uranus et Pluton, nombreux sont les chercheurs de la Renaissance qui savaient – justement au travers des mythes et légendes – l’existence hypothétique de ces planètes. Un scientifique est logiquement curieux et découvreur de nature. Le besoin de les « découvrir » et d’en officialiser l’existence était tel que la motivation les fit parvenir à les (re-)découvrir. Neptune et Pluton se sont vu accorder le nom de leur correspondance romaine. Par contre Pierre Simon de Laplace fut moins bien inspiré lorsqu’il officialisa le nom de la planète. Uranus fut publiquement découverte par William Herschell dont la planète porta d’abord le nom. « Uranus » vient de « Ouranos » en grec ou de « Uranus » en latin qui signifie l’univers, le système cosmique dans lequel nous baignons. La planète en question aurait dû s’appeler « Vulcain » ou « Vulcanus » par exemple, afin de tenter de rester conforme aux récits mythologiques romains. Dans les quatrains de Nostradamus, Neptune est Neptune, Uranus est Vulcan, Pluton est Tenebres.

 

Exemples de quatrains les citant :

0084

Lune obscurcie aux profondes tenebres,

Son frere passe de couleur ferrugine:

Le grand caché long temps sous les latebres,

Tiedera fer dans la plaie sanguine.

0329

Le sol caché eclipse par Mercure

Ne sera mis que pour le ciel second.

De Vulcan Hermes sera faite pasture:

Sol sera veu pur rutilant & blond.

0333

Iuppiter ioint plus Vénus qu’à la Lune

Apparoissant de plenitude blanche:

Vénus cachée soubs la blancheur Neptune,

De Mars frappé par la granée branche

 

 

Opacité ou transparence ?

 

Pour comprendre les quatrains de Nostradamus et en percer le mystère, il faut se souvenir de ce qui suit.

-     Il s’agit d’une langue d’époque, le français ayant fortement évolué.

-     Il s’agit de poèmes qui sont, comme tout poème, subtils à décoder : pour désigner la même chose, l’utilisation de synonymes est possible, afin de respecter la rime.

-     Il s’agit de descriptions de configurations astrales analysées par l’astrologue qu’était Nostradamus.

 

Celui qui nie ce dernier point ou qui n’est pas astrologue ne pourra jamais décoder ces textes. Je ne veux pas dire non plus que tout astrologue y est apte ! Mais il faut au moins l’être et tenir compte de la précession des équinoxes pour tenter de comprendre.

 

Il convient cependant de faire attention car les Centuries ont été retranscrites au départ des manuscrits de Nostradamus dont les mots et lettres ne sont pas toujours lisibles et que ceux qui les ont recopiées n’étaient pas forcément astrologues et auront pu facilement prendre un mot pour un autre.

 

Il faut être extrêmement prudent vis-à-vis de la multitude d’interprétations qui en ont été réalisées. La plupart se fourvoient dans une confusion totale. Les faits historiques passés peuvent toujours calquer sur n’importe quelle interprétation des textes de Nostradamus. Il suffit pourtant souvent de s’en tenir aux composants de l’astrologie, sans vouloir à tout prix extrapoler. Alors, la compréhension devient possible, même parfois carrément limpide. Il faut du discernement. Voici quelques mots sans équivoque :

-     la Lune = lune, argent

-     Nouvelle lune = obscurcie

-     Pleine lune = plenitude blanche

-     le Soleil = Sol, or, dore

-     Mars = Mars, fer, ferrugine et dérivés

-     Vénus = Vénus

-     Mercure = Mercure, Hermes

-     Jupiter = Iuppiter

-     Éclipse = eclipse

-     Conjoint, conjonction = ioint

-     Aspect violent, carré = frappé

 

 

Centurie X, 72e quatrain ou le 11 septembre 2001

 

Le quatrain qui a fait couler le plus d’encre est le 72e de la Centurie X. Je me permets d’en faire encore couler un peu. En réaction à une littérature sans consistance et souvent inutile, je souhaite ramener cet écrit à son essence première, à la simple traduction de son signifiant, sans chercher à tout prix l’un ou l’autre signifié sans doute inexistant[6].

 

L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois,

Du ciel viendra un grand Roy d’effrayeur,

Resusciter le grand Roy d’Angolmois,

Avant après Mars regner par bon heur

 

Dans les prophéties de Nostradamus, on compte sept dates. Si on analyse les Centuries, on constate que Nostradamus utilisait le chiffre « sept » le plus souvent de manière symbolique pour exprimer de manière condensée l’implication des sept astres primordiaux dans une configuration astrale donnée.

 

En outre, le passage du Soleil lors du septième mois Julien correspond à sa situation dans le signe, dans la constellation, du Lion. Le cœur. Cœur de l’Humanité. Les incarnations humaines en sont les « Roy » de ce monde.

 

A part ces sept dates, il n’y a rien que des configurations astrales qui sont autant d’énigmes pour les astrologues qui s’y sont penchés pour en découvrir les dates correspondantes. Lorsque les trans-saturniens sont concernés et que leur situation en signe est clairement indiquée, on peut aisément retrouver les dates pour des événements… déjà passés ! Je pense donc que Nostradamus s’est évertué à truffer ses Centuries de sept dates par symbolisme associé à ce chiffre sacré. Il restait néanmoins vague car il était impossible pour lui, avec les moyens dont il disposait de définir précisément la date.

 

D’après ses connaissances des révolutions des astres dans notre système solaire, et notamment des trans-saturniens, il aura pu définir des configurations astrales propices à tel ou tel événement en en décrivant la portée de manière poétique et symbolique, par rapport à ce qu’il connaissait de la vie, à son époque, son pays et à travers ses voyages. Il convient donc de reconnaître l’illustre travail réalisé, mais de démystifier l’homme qui, d’une part, ramenait ses prophéties à ce qu’il connaissait (ce qui est le propre de tout être vivant) ; et qui, d’autre part, comme tout être humain, pouvait se tromper dans ses calculs. L’erreur est humaine !

 

Certes, les interprétations sont tentantes : beaucoup souhaitent lever le secret. Pour dévoiler un secret sans interprétation, il faut des supports tangibles et matériels qui, ici, manquent. D’abord Nostradamus détenait bien un secret, puisque lorsqu’il eut achevé ses ouvrages, il fit brûler ses sources ! Mais a-t-il vraiment pu faire usage parfait de ce secret ? Ce n’était qu’un homme après tout. Et comment a-t-il obtenu ce secret ? Lui et personne d’autre ? Lors d’un voyage hypothétique en Égypte ? Ou plus près de nous, lors de son voyage à Rome ? Ses sources uniques auraient-elles été empruntées ou volées ? Était-ce positif et constructif pour l’Humanité de détruire ces sources ? Au lieu de les faire partager de manière neutre et transparente, il semble qu’il se les soit appropriées et les ait personnalisées. Peut-être avait-il d’excellentes raisons de les faire disparaître ? Le mystère demeurera entier, puisque ces sources ont disparu de la surface de la planète ! A moins qu’un voyage dans le temps, un jour…

 

Si vous lisez les Centuries, vous comprendrez qu’après avoir cité une configuration astrale de manière poétique, il en décrit sa propre perception des effets ! Parfois il est tombé juste, ce qui lui a valu sa renommée, mais souvent, ses prophéties n’ont rien donné ! Alors l’interprétation d’une interprétation, qui plus est a posteriori, que pensez-vous que cela puisse apporter à l’Humanité ? Peut-être simplement la preuve que c’était un astrologue et que l’astrologie permet de prédire ? Alors tentons de mettre les points sur les « i ».

 

Le septième mois de l’année, selon le calendrier Julien, est septembre (d’où le nom du mois !). Il a donc très bien pu définir le mois par la position solaire. Le Soleil est dans le signe du Lion jusque mi-septembre environ. Le Soleil, comme le Lion, est le cœur de l’Humanité en astrologie mondiale. Cela, que nous soyons en 1999 ou en… 2001 ! Il ne faut donc pas prendre au pied de la lettre ses poèmes, mais ils méritent qu’on s’y attarde.

 

Certains ont fait le rapprochement avec les tremblements de terre qui se sont succédé après l’éclipse totale de Soleil qui eu lieu en… août 1999 ! Mais alors, pourquoi ne pas avoir averti, avec autant de frayeur, les autres tremblements de terre précédents qui ont fait davantage de victimes ? Aussi, lorsqu’il prédisait un tremblement de terre, il utilisait les mots « terre » et « tremble ». Bien loin de « un grand Roy d’effrayeur ».

 

Non, un tel quatrain fait penser à quelque chose de vraiment unique dans l’histoire de l’Humanité, quelque chose d’effrayant, qui surpasse le naturel. Cela ne pouvait pas être un astéroïde non plus. En effet, derrière l’utilisation des mots « grand Roy », il indique qu’un homme, un grand chef, est derrière l’événement. Une invasion d’extraterrestres aurait cependant très bien pu être interprétée, faute de précision dans son quatrain. Mais il convient de lire les quatrains suivants pour y trouver infirmation.

 

Un acte terroriste tel que celui du 11 septembre 2001 dépasse l’entendement, le vraisemblable, la fiction ! Souvenez-vous du nombre « effrayant » de personnes qui ont d’abord cru à une très mauvaise blague, tellement l’événement fut incroyablement « effroyable ».

 

Oui, Nostradamus faisait bien référence à ce tragique événement, sans savoir lui-même les détails de l’événement qui allait avoir lieu environ 450 ans plus tard ! Avions, tours, New York, groupe terroriste, Ben Landen, Bush. Il est impossible de prédire ces détails. Bien qu’il en ait cerné le type d’événement par la symbolique de la configuration astrale, Nostradamus s’est trompé de deux années. Si une révolution solaire fait précisément 365,2425 jours, il lui aura suffi de ne pas tenir compte des chiffres après la virgule, pour retrouver l’année, après une multiplication par le nombre d’années le séparant de la configuration en question. Si vous faites l’essai sur 450 ans, vous obtiendrez effectivement un décalage de deux ans !

 

J’ai lu quelques fois les Centuries et j’en ai déduit que « Ciel » voulait dire : « ciel » au sens propre ; ou lié à une configuration où le signe des Gémeaux est impliqué  (couches atmosphériques où se déplace ce qui vole) ; ou « carte du ciel » ; ou la plupart du temps « milieu du ciel », cuspide de la maison X. Sans extrapolation.

 

Pour des prévisions mondiales, la convention est que la cuspide de l’ascendant tombe sur le 1er degré du Bélier. On applique la domification classique et on obtient la cuspide de la maison X sur le 1er degré du Capricorne, signe représentant le milieu du ciel ! Que découvre-t-on en septembre 2001 : Uranus conjoint au degré d’exaltation de Mars en Capricorne, le « Ciel » du zodiaque de l’Humanité. Les « grand Roy » sont des chefs régnant sur un peuple, rois, chefs d’État, chefs de plusieurs nations unies, chefs de grands groupes. Derrière leur appellation, derrière leur qualificatif, Nostradamus résume tout le symbolisme associé à la personne concernée.

 

Un « grand Roy d’effrayeur » est la personnification poétique de l’analyse astrale suivante : un alliage de Mars à la puissance destructrice décuplée (degré d’exaltation) et d’Uranus (engins puissants et rapides, métalliques). Ce jour-là il y avait un amas planétaire avec Rahu en son centre, en Gémeaux, signe qui représente tout ce qui se déplace dans les hauteurs atmosphériques, tout ce qui vole, qui plane. Ces engins métalliques, puissants et rapides, allaient venir du ciel (hauteurs atmosphériques des Gémeaux) et provoquer une destruction, une explosion (action commune de Mars et Uranus) dans le cœur de l’Humanité (période où le Soleil est dans le signe du Lion).

 

Pour la traduction du « grand Roy d’Angolmois », n’allons pas chercher trop loin. Il n’a pas pu écrire Angoulême sinon il n’aurait pas eu sa rime ! Il a cherché un chef qu’il connaissait de son époque, de ses lieux connus et dont les caractéristiques ressemblent à celles de la personne dont il avait analysé les caractéristiques et qui allait réagir à l’effroi prédit ! Il fit simplement un parallèle entre le premier roi d’Angoulême, François Ier, et la personnalité qui allait faire face à la menace effrayante cinq siècles plus tard.

 

« Avant après » indique une position planétaire précédente et succédente. Il s’agit de « Mars ». Nostradamus achève son quatrain en précisant la configuration astrale du moment. En effet, Mars règne avant et après le Sagittaire où il se situait en septembre 2001. Avant, nous avons le Scorpion, son domicile naturel. Après, nous avons le Capricorne, son lieu d’exaltation. Lieu d’exaltation d’où part la configuration, d’où le second sens du quatrain : le règne de Mars, la destruction, la guerre. Il faut lire « par bon heur » et non « par bonheur » ! « heur » est un mot qui revient souvent dans les Centuries de Nostradamus. Il signifie « certain temps », « une période plus ou moins longue ».


 

Vous trouverez, ci-après pour information, la carte du ciel de naissance de Nostradamus. Si tant est que ses coordonnées soient correctes, il est intéressant de noter que Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Saturne sont tous rétrogrades. Pour celles et ceux qui pratiquent l’astrologie karmique, il s’agit là d’un exemple fort intéressant. En effet, une planète rétrograde est censée indiquer un karma, c’est-à-dire une leçon tirée d’une vie antérieure et qui contient une mission à accomplir dans la vie présente. Cinq karmas : relationnels (Vénus et Mars), communicatif et messager (Mercure), de sagesse spirituelle (Jupiter et Saturne) réunis dans un même thème et en relation étroite entre eux, c’est le moins que l’on puisse dire ! Nostradamus, chargé de vies antérieures, enrichi par elles et à travers différents temps… Cela pourrait corroborer (sans pour autant l’expliquer) l’unicité de cet homme ici-bas et son mysticisme.

 

 

 

Carte du ciel de Michel de Nostredame

 

né à Saint Rémy, le 14 décembre 1503, à midi, calendrier Julien,

soit le 23 décembre 1503, correction calendrier grégorien[7]


 

 

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre

 



[1]        Neptune fut (re-)découverte en 1846.

[2]        Uranus fut (re-)découverte en 1851.

[3]        Pluton fut (re-)découverte en 1930.

[4]        Les Centuries de Nostradamus datent de 1555.

[5]        Vulcain est identifié au dieu grec des volcans, de la métallurgie et des inventeurs, Héphaïstos.

[6]        Voir explication des signifiants et signifiés en matière de communication, Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, 1916.
[7]        En 1582, le calendrier Julien avait 10 jours de retard par rapport au calendrier grégorien. Une année Julienne comporte un écart de 11’ 12’’. En 1503, on compte donc 9 jours et quelque 9 heures de décalage. Lorsqu’il est midi, il est toujours midi (le Soleil est au zénith). 14 décembre + 9 = 23 décembre. Certains avancent qu’il faudrait ajouter 10 jours en 1503. Ce qui modifierait uniquement la position de la Lune qui passerait en Poissons et Vénus qui ne serait pas rétrograde (donc pas de karma vénusien).

 

 

 

 

 

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Commentaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre L’an mil neuf cens nonante neuf SEPTember mois, 11/09/2001 !
Commentaire n°1 posté par Luis Garrett le 14/10/2008 à 17h39
De la vulgarisation étonnement simple pour les non-initiés
Commentaire n°2 posté par florence le 15/06/2008 à 13h54
Le livre contient des passages accessibles pour les non-initiés. J'en publie des extraits petit à petit sur mon blog. D'autres passages nécessitent effectivement d'avoir déjà une certaine connaissance de l'astronomie et du symbolisme astrologique pour pouvoir comprendre.
Raison pour laquelle j'aimerais bien que cet ouvrage soit réédité en plusieurs petits livres (initiation ou perfectionnement).
Réponse de Diane Dechievre le 16/06/2008 à 18h39
Bonjour Diane, c’est avec un extraordinaire plaisir que te t’accueille dans notre communauté, celle des Architectes d’intercoeurs. Je vivais à Nice avant de vivre à Metz, j’ai vécu les plus belles années de ma vie en Martinique. Elles furent les dernières de mon enfance heureuse. Pour avoir découvert tes photos de Corse, je suis corse par ma mère… Je sais être très très sensible à tous ce qui à trait à nos relations psychoaffectives celles qui toi te passionnent. J’ai parcouru, que trop vite, ton exceptionnel blog, mais assez pour savoir que tu seras la bienvenue après d’un très grand nombre des Architectes d’intercoeurs, pour ne pas dire de toutes et tous. J’espère que tu trouveras parmi-nous mille raisons de te plaire en notre compagnie. Je te dis Diane ; bienvenue. Je viens de t’annoncer dans un article sur mon blog, je viens aussi de te rajouter dans la galerie des Architectes d’intercoeurs qui est accessible dans mon entête de blog sur la gauche. Vraiment Diane, je suis ravi de faire ta connaissance. Bonne journée à toi dans cette Martinique que j’aime. Amicalement, Marc de Metz.
Commentaire n°3 posté par Marc de Metz le 15/06/2008 à 13h16
Bonjour Marc,
C'est pour moi une grande joie que de rejoindre ta communauté. J'y publierai mes articles relatifs à la psychologie de la communication, notamment.
Que de coïncidences relatives à nos lieux de vie !
Je te remercie vivement pour ton accueil chaleureux.
Amicalement,
Diane
Réponse de Diane Dechievre le 15/06/2008 à 21h41
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