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Astrologie entre science et croyance - Extraits

Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

 

-          Extrait ASC 001 : 4e de couverture

-          Extrait ASC 002 : table des matières (du livre)

-          Extrait ASC 003 : le dangereux pouvoir de l'astrologie

-          Extrait ASC 004 : les interprétations astrologiques

-          Extrait ASC 005 : arguments scientifiques

-          Extrait ASC 006 : croyance et négation aveugles

-          Extrait ASC 007 : libre arbitre et fatalité

-          Extrait ASC 008 : croyances, divinations, superstitions

-          Extrait ASC 009 : faut-il reconnaître l'astrologie ?

-          Extrait ASC 010 : le moment de la naissance

-          Extrait ASC 011 : la prédiction de mort

-          Extrait ASC 012 : Nostradamus et le 11 septembre 2001

-          Extrait ASC 013 : attentats du 11 septembre 2001

-          Extrait ASC 014 : la précession des équinoxes

-          Extrait ASC 015 : tremblements de terre et tsunami

-          Extrait ASC 016 : volcans du Krakatau et de la montagne Pelée

-          Extrait ASC 017 : l'observation du décalage précessionnel à l'œil nu

-          Extrait ASC 018 : nous ne sommes pas encore dans l'ère du Verseau !

-          Extrait ASC 019 : les dates actuelles du transit des signes par le Soleil

-          Extrait ASC 020 : le zodiaque, cycle de la vie

-          Extrait ASC 021 : 12 et 7, nombres sacrés

-          Extrait ASC 022 : l'origine astrophysique de la magie des nombres

-          Extrait ASC 023 : hasard troublant des nombres

-          Extrait ASC 024 : les étoiles de première grandeur

-          Extrait ASC 025 : les maisons astrologiques

-          Extrait ASC 026 : description des sept astres primordiaux

-          Extrait ASC 027 : Trans-saturniens et points focaux lunaires

-          Extrait ASC 028 : les domiciles astrologiques

-          Extrait ASC 029 : les exils astrologiques

-          Extrait ASC 030 : les exaltations et les chutes en astrologie

-          Extrait ASC 031 : schéma récapitulatif des domiciles et exaltations

-          Extrait ASC 032 : positions des principales étoiles fixes

-          Extrait ASC 033 : les divisions zodiacales

-          Extrait ASC 034 : schéma des divisions zodiacales

-          Extrait ASC 035 : les décans du zodiaque

-          Extrait ASC 036 : les nakshatras du zodiaque

-          Extrait ASC 037 : testez vos connaissances en divisions zodiacales

-          Extrait ASC 038 : vérifiez vos connaissances en divisions zodiacales

-          Extrait ASC 039 : les aspects astronomiques en zodiaque sidéral

-          Extrait ASC 040 : évaluez vos capacités d'analyse de configurations astrales

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 Astrologie entre science et croyance

Editions Publibook, 2005

 

Je remercie Georges-Francis pour ses précieux conseils.

Diane Dechièvre

 
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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

      


La croyance aveugle en l’astrologie est aussi absurde que les a priori à son égard sont navrants.

 

Astrologie entre science et croyance est une œuvre de vulgarisation qui présente l’astrologie par une approche systémique, en décrit les fondements, la manière de l’aborder, ainsi que ses diverses applications, notamment dans la perspective du développement personnel.

 

Son originalité réside à la fois dans le souci de faire la part entre « vraie » et « fausse » astrologie et dans l’utilisation d’une méthodologie d’apprentissage inductive par des exercices de réflexion à la fin de chaque chapitre.

 

D’une manière générale, Diane Dechièvre met en garde contre les interprétations et encourage l’analyse. Elle rappelle les domaines d’intervention possibles de l’astrologie ainsi que ses limites.

 

Quelle que soit votre manière de percevoir l’astrologie, cet ouvrage vous apporte un éclairage nouveau et instructif.

 

Diane Dechièvre

Astrologie entre science et croyance

Publibook, 2005

ISBN : 274830754-2

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 233 à 234 du livre

 

Introduction  

 

I.             Une seule astrologie

 

II.            L’erreur occidentale

 

III.          La précession des équinoxes

Explication du phénomène

Les ères zodiacales

 

IV.          Les composants astrologiques

Le zodiaque

Les maisons

Les astres

Les points focaux ou nœuds

Les étoiles de première grandeur

 

V.            Les divisions et les dignités

Domiciles et exils

Exaltations et chutes

Les divisions zodiacales

Les décans

Les nakshatras

 

VI.          Les aspects astrologiques

Les orbes

Les tracés des aspects 

Les figures des aspects

 

VII.         Les outils de l’astrologue

Proposition de pratique

 

VIII.        L’astrologie prévisionnelle

Carte du ciel et thème astral

L’horoscope

Les grandes périodes planétaires

La révolution solaire

Les directions 

Les transits

 

IX.          Les prévisions mondiales

Comment procéder ?

Événements mondiaux fortuits

Événements mondiaux prémédités

Hommage à Michel de Nostredame

Quelques prévisions

 

X.            A bas les idées reçues !

Astrologie et interprétation

Astrologie et détracteurs

 

XI.          Champs d’application de l’astrologie

Développement personnel

Recrutement

Entreprendre

Diagnostic et évaluation

 

XII.         Éléments de réponses aux réflexions 

 

Conclusion

 

Pour en savoir plus

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 155 à 158 du livre

 

Les interprétations, diagnostics, conclusions hâtives, jugements réducteurs et bloquants sont des effets pervers possibles de la pratique de l’astrologie comme toutes les « -logies » et sciences humaines, reconnues ou non.

 

Ces effets pervers influencent la personne qui pourrait s’interroger sur des qualités positives ou négatives qu’on lui attribuerait trop rapidement et qui ne lui appartiendrait pas.

 

On sait que rares sont les gens qui se connaissent vraiment. Exemples :

-   Si on dit à quelqu’un de stable qu’il est instable, alors qu’il sait qu’il est stable, cette injonction glissera sur lui sans effet. Bien que si l’injonction est répétitive, elle induira le doute et provoquera à la longue l’effet décrit ci-dessous.

-   Si on dit à quelqu’un de stable qu’il est instable, mais qui doute de lui, cette injonction pourrait bien le déstabiliser, donc l’éloigner de ce qu’il est vraiment et le rendre effectivement instable !

 

Or, le but de toute science humaine est de tirer vers le haut, de renforcer l’ego des personnes affaiblies ou peu sûre d’elles, d’apprendre à ceux qui se connaissent mal à se connaître, de diminuer l’ego des personnes égocentriques qui ont tendance à reporter la faute sur autrui sans jamais se remettre en cause, etc. Tout l’art est alors dans le don de prise de conscience sans attaquer leur ego, sinon : braquage !

 

Qui a recours aux sciences humaines ? Justement celles et ceux qui veulent apprendre à se connaître vraiment, à corriger un défaut qui serait issu d’une technique éducative maladroite, de se défaire de contraintes psychologiques, de démanteler des sentiments de culpabilités, etc.

 

Il est donc très dangereux de « jouer » à celui qui sait mieux que l’autre ce que l’autre est vraiment. Il ne faut pas tirer de conclusion hâtive. Tout au contraire, il convient de guider l’autre à découvrir par lui-même ses forces et ses faiblesses. Le but étant de l’émanciper le plus rapidement possible pour ne plus lui être utile.

 

En outre, guider un tiers n’est admis que s’il y a eu demande clairement exprimée. Imposer une guidance, n’est plus guidance mais prise de pouvoir !

Une guidance suppose une confiance réciproque, présume que celui qui guide considère la personne en demande comme une personne à part entière, respectable et non comme une personne soumise qu’il faut dominer.

Guider ne veut pas dire : prendre les décisions à la place de l’autre[1] !

 

Être psychologue, astrologue, graphologue, ou tout autre « -logue » devrait n’être l’apanage que des personnes empathiques. Malheureusement, certains d’entre eux le deviennent pour la simple satisfaction d’avoir une incidence sur autrui, de pouvoir dicter leurs faits et gestes, de pouvoir les maintenir dans un état de dépendance psychologique pour leur être utile en permanence, pour des raisons parfois purement alimentaires…

 

En psychologie, on sait le poids d’un diagnostic. Une fois posé, la personne y est enfermée et a du mal à s’en sortir, tant vis-à-vis d’elle-même que vis-à-vis du psy, que vis-à-vis de son entourage tant familial que professionnel. Plutôt que de lui permettre d’évoluer, un diagnostic la bloque et en définitive la rabaisse et lui ôte des chances de se sortir du problème décelé.

Il faut donc à tout prix éviter de poser un diagnostic. Malheureusement, dans certaines affaires de justice, où l’avis du psychiatre est requis, il s’impose.

 

En astrologie, le risque est semblable.

 

Je pense avoir assez insisté dans cet ouvrage sur la complexité des influences astrales, sur l’unicité d’une configuration astrale. A travers le temps, il n’y aura jamais deux fois la même configuration. A chaque seconde, un autre décor céleste fait que chaque naissance crée un être unique.

 

Cela, bien que nous ayons tous des points communs et des affinités, puisque nous baignons tous dans le même système de champs de forces planétaires spatio-temporelles[2].

 

Il y a cependant des êtres à l’esprit plutôt ouvert, d’autres à l’esprit plutôt fermé.

Ce qui fait qu’on a un esprit plutôt fermé est lié à la peur de l’ouvrir, peur d’aller au-delà de ce qui conforte, de ce qui nous semble nous protéger. La peur est issue d’une angoisse, elle-même issue d’un manque d’auto-analyse[3].

 

En effet, avant de pouvoir découvrir les autres et le monde, de s’ouvrir à ce qui ne nous ressemble pas, d’accepter les différences, il importe d’apprendre à se connaître soi-même, d’approfondir toute ombre à l’incompréhension de ce que nous sommes ou de ce que nous vivons, subissons ou faisons subir à autrui.

 

Une fois ce travail sur soi réalisé, un sentiment de plénitude et de sérénité permanent devrait nous prémunir de toute forme de crainte, d’angoisse, de peur sur le long terme.

 

Bien sûr tout être humain harmonieux et équilibré n’est pas à l’abri d’une source d’anxiété, dans son quotidien. Les ennuis font partie de toute vie. La différence sera que la personne sereine sera apte à trouver la solution concrète et spirituelle au problème qui ne sera dès lors que ponctuel. Il veillera à éviter que le problème perdure en se détachant de toute source susceptible d’en alimenter l’angoisse.

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Citation d’André Gide : « Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui. »

[2]     Voir supra, les ères zodiacales ; les composants astrologiques.

[3]     Citation de Marie Curie : « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre. »

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 158 à 161 du livre

 

L’astrologie est souvent qualifiée de « dangereuse » car elle a recours à l’interprétation. C’est en effet l’usage qu’en font beaucoup d’astrologues. Et c’est en effet dangereux.

 

Lorsqu’on fait une analyse astrale, il importe de ne pas interpréter. On analyse en ne se tenant qu’au symbolisme, sans extrapolation. L’interprétation mène inévitablement à des erreurs.

 

L’être humain est par essence subjectif. Toute science humaine est donc délicate, car elle est facilement tentée par l’interprétation. Les psychologues, psychothérapeutes, graphologues (dont la profession est reconnue, donc réglementée), comme les astrologues et autres « -logues » ou thérapeutes (dont la profession n’est pas reconnue, donc non réglementée) savent le devoir de résistance à cette tendance interprétative.

 

L’interprétation correspond à son vécu, à la projection à l’identique ou à l’opposé de vous-même, aux transferts à l’identique ou, à l’opposé, de tierces personnes qui auront construit son tissu relationnel, principalement. L’interprétation induit des connotations qui sont des jugements déguisés. Qu’il soit positif ou négatif, un jugement aura souvent des effets pervers car il n’est pas objectif.

 

Outre les risques liés à l'interprétation globale d'un thème astral, il existe toute une série d’idées reçues sur l’astrologie vulgarisée qui sont hors propos, qui agacent les gens, qui les empêchent d’apprendre à se connaître, qui les enferment dans des très petits tiroirs, qui dénaturent l’astrologie. Des idées reçues qu’il faut à tout prix chasser des esprits.

 

-   Le Scorpion est le plus mauvais signe du zodiaque.

-   Le Verseau est le meilleur signe du zodiaque.

 

Il n’y a ni de meilleur ni de pire signe. Chaque signe a ses caractéristiques propres sans jugement positif ou négatif. Toute caractéristique positive a son contrepoids négatif, et vice versa. Chaque signe apportant sa symbolique dans la conjugaison complexe d’un thème astral unique.

 

-   Les Gémeaux sont instables.

-   Les Balance sont douces et artistiques.

-   Les Capricorne sont des dominateurs.

-   Etc.

 

Lorsqu’on vous demande votre signe du zodiaque, attention ! Il se peut qu’on veuille vous enfermer dans un stéréotype sans valeur. En effet, les caractéristiques d’un signe ne servent qu’à l’analyse d’un thème astral, teintent la maison qu’il habite ainsi que les astres qui l’occupent et leurs aspects.

 

Par exemple, avoir le Soleil en Gémeaux n’a en soi aucune incidence sur l’instabilité de l’individu. L’instabilité est décelée en observant la configuration astrale de naissance dans son ensemble. Une personne ayant le Soleil en Lion (signe pourtant fixe et stable) ou en Capricorne (signe volontaire) peut être très instable par rapport à une autre ayant le Soleil en Gémeaux pouvant être très sédentaire car ayant une configuration astrale présageant stabilité et solidité (par exemple un amas planétaire en maison II).

 

-   Tous les Lion se ressemblent.

-   Tous les Sagittaire ont des points communs.

-   Etc.

 

Très simplistes comme citations. Si on observe les gens avec objectivité, nous verrons que nous avons tous des points communs avec tout le monde. En effet, dans un thème astral, tous les signes sont représentés avec plus ou moins de force. Les caractéristiques les plus fortes sont déterminées par les dominances, qui ne sont pas nécessairement exprimées par le signe solaire.

 

-   Je suis Balance et, il n’y a rien à faire, je ne m’entends pas avec les Bélier.

-   Je suis Verseau et je m’entends avec tous les signes sauf les Verseau.

-   Je suis Gémeaux et il n’y a qu’avec les Balance que je m’entends.

-   Etc.

 

La compatibilité apparente entre les signes occupés par le Soleil est un leurre. Il peut y avoir une constante du fait d’un aspect harmonieux ou dissonant entre votre Soleil natal et celui d’autrui. Mais en vous limitant à cette considération, vous passerez à côté de relations plus enrichissantes.

 

-   En ayant eu des expériences positives avec des personnes nées sous un certain signe solaire, vous allez exclure inconsciemment toutes les autres, parmi lesquelles il y aura peut-être la personne recherchée (dans l’un ou l’autre domaine de vie : amour, amitié, travail, etc.).

-   En ayant eu des expériences négatives avec des personnes nées sous un signe solaire particulier, vous allez exclure d’emblée toutes les personnes nées sous ce signe, parmi lesquelles il y aura peut-être la personne recherchée (dans l’un ou l’autre domaine de vie : amour, amitié, travail, etc.).

 

A la lecture de ce qui précède, vous comprendrez la difficulté et la complexité d’une analyse astrale qui doit éviter les dérives de l’interprétation. Or, les mots « astrologie » et « interprétation » sont quasiment toujours liés. Tristement à raison dans la plupart des cas ; à tort dans ce qu’il se devrait !

 

Observer la vie depuis un autre point de vue nous fait percevoir un autre aspect de la réalité. Observer les gens non pas coupés de toute forme de relations, mais bien au contraire en interaction avec leur environnement, nous fait prendre conscience de la complexité du système dans lequel ils évoluent. Par cette approche systémique, on prend conscience de l’absence de valeur de l’interprétation, des conclusions hâtives et des jugements réducteurs.

 

Il convient donc d’utiliser les mots « astrologie » et « analyse astrale » ou « étude de thème », et jamais « interprétation ». Évidemment, ce vocabulaire requiert des actes en cohérence. Toutefois comme Jean-Paul Sartre l’a démontré, ainsi qu’Eric Berne[1], sous un autre angle, ou Freud et Jung, d’un point de vue psychanalytique, le poids des mots est considérable sur nos actes. Dès lors, si vous êtes de bonne foi et intègre, le mot « analyse » induira davantage d’objectivité dans votre approche des relations humaines.

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Eric Berne est l’instigateur de l’analyse transactionnelle.

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 161 à 167 du livre

 

Pourquoi donc l’astrologie n’est-elle pas reconnue en tant que science humaine à part entière, au même titre que la graphologie ou la psychologie ? Ou en tant que thérapie, au même titre que la psychothérapie, que l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie ?

 

Il y a plusieurs problèmes liés à la complexité de l’astrologie, à sa multitude d’applications, à la dispersion de ses valeurs au cours de son histoire, au désaccord parfois agressif entre astrologues, à la difficulté de prouver ou de démontrer sa validité.

 

L’astrologie est à la fois science dure (astrophysique, chimie), science humaine (psychologie) et science prospective (prévisions). Ce qui égare et sème la confusion au sein de associations, des instances qui détiennent le pouvoir de la rendre officielle.

 

Voici les principaux arguments récurrents contre la reconnaissance officielle de l’astrologie, suivi de mes points de vue.

 

 

La précession des équinoxes

 

Les astrophysiciens détracteurs rappellent ce phénomène. Ils ont raison.

 

Mais au lieu de détruire l’astrologie sur ce seul prétexte, ils auraient pu s’y intéresser et appliquer le phénomène afin d’observer ce qui se passe. Ils auraient ainsi pu remettre, beaucoup plus tôt, l’astrologie occidentale sur son droit chemin. En la dénigrant, ils n’ont fait que retarder cet événement, qu’alimenter les erreurs qui en découlent et qu’accroître la masse de charlatans dans ce domaine.

 

Certains diront alors, pour couper court et fermer le dialogue, que ce phénomène n’a été découvert qu’au IIe siècle avant notre ère, par Hipparque. Je rappelle que les premiers écrits des astronomes-astrologues que nous ayons pu lire et comprendre datent justement de cette époque-là.

 

Si on s’ouvre vers d’autres disciplines telles que l’égyptologie, et l’archéologie, on découvre des hiéroglyphes qui, lorsqu’ils sont décodés, déchiffrés, révèlent des connaissances astronomiques très pointues.

 

 

L’influence des astres

 

La plupart des détracteurs affirment l’impossibilité que les astres aient une influence sur les êtres humains. Or, cette influence a maintes fois été démontrée. La remettre en question revient à nier l’évidence, à nier les études scientifiques qui ont pourtant bien été réalisées.

 

Vous viendrait-il à l’idée d’affirmer qu’il est impossible de conditionner un réflexe ? Non, puisque Pavlov en a démontré le contraire. Et que la psychologie a été reconnue.

Vous viendrait-il à l’idée d’affirmer que l’écriture ne peut en aucun cas définir la personnalité de quelqu’un ? Si vous le faites, vous n’aurez pas de poids : la graphologie est une science reconnue et utilisée notamment dans les techniques de recrutement.

 

Ceux qui réfutent la réalité de l’influence des astres sont rarement astronomes ou astrophysiciens. Ces derniers, pour la plupart, n’ont aucun doute sur l’existence de champs de force et de leur influence jusque dans l’infiniment petit.

Ceux qui ont pu en faire la démonstration étaient justement des astrophysiciens, des physiciens, des chimistes...

 

-   Tout ce qui vit est constitué de matière.

-   Toute matière est composition chimique naturelle ou fabriquée, constituée de molécules, d’atomes et de plus petites particules que nous ne cessons de découvrir : l’infiniment petit.

-   Tous les atomes connus sur notre planète ont été rassemblés par Mendeleïev sur son tableau référentiel.

-   Toute matière est énergie.

-   On parle d’énergie « subtile » pour toute particule énergétique inconnue mais dont l’existence est soupçonnée. Ce n’est pas parce que nous ne percevons pas quelque chose, que ce « quelque chose » n’existe pas.

-   Tout flux d’énergie génère un champ magnétique plus ou moins fort : lumière, électricité, élément en mouvement (eau qui coule, vent), ondes sonores, cosmiques.

 

Le magnétisme simple fait que des matières s’attirent ou se repoussent. Une combinaison complexe de champs magnétiques angulaires provoque un résultat énergétique unique et particulier.

 

Tout fait partie d’un tout, tout est interconnecté. Tout système est intégré dans un ou plusieurs plus grand(s) système(s). Tout système comprend des sous-systèmes ou des parties de sous- systèmes. C’est là que se situe d’ailleurs la difficulté – voire l’impossibilité – de définir un système complexe. Pour ce faire, il faudrait des limites frontalières évidentes. Il n’en est rien. Ce qui est mis en évidence en termes de systémique c’est qu’un système ne se définit pas par la somme de ses éléments mais bien par les interactions qui se vivent entre ses éléments, donc par la manière dont l’énergie y est véhiculée.

 

Cette énergie universelle, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, est à la base de nombreuses philosophies orientales et asiatiques. Le chi, par exemple, est le terme chinois pour désigner ce concept énergétique qu’on retrouve dans les plus petits objets, dans leur composition et leur forme, comme dans les grands immeubles, quartiers, villages, villes, pays, etc. ainsi que dans les moindres recoins d’un lieu. Énergie qui se déplace, se déploie ou se bloque, selon qu’il y ait obstruction, obstacle à contourner, occlusion ou au contraire qu’il y ait ouverture, espace, largesse. Tout l’art réside dans la disposition harmonieuse de ce chi, symbolisé par le signe yin-yang, pour atteindre l’équilibre et l’harmonie.

 

Cette énergie est à la base des applications chakraniques, des thérapies qui utilisent les centres d’énergies du corps humains et ses méridiens par où cette énergie est censée passer. L’acupuncture, le yoga, la naturopathie, les massages énergétiques, la lithothérapie, la Gestalt. A noter qu’il y sept chakras[1].

 

La théorie du chaos en fait également état. Chaque action, même la plus anodine, peut entraîner des conséquences colossales. En 1972, le météorologue américain Edward Lorenz a initié la métaphore du battement d’ailes d’un papillon qui provoque des conséquences sur ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

 

Tout fait partie d’un tout. Tout est lié. De haut en bas, de bas en haut. Du Nord au Sud et du Sud au Nord, de l’Est à l’Ouest et de l’Ouest à l’Est. Rien ni personne n’échappe au système duquel il fait partie. Tantôt il provoque, tantôt il subit.

 

On sait que les astrologues, depuis la nuit des temps, ont repéré que les astres du système solaire avaient chacun une influence particulière sur un élément précis qu’on puisse retrouver sur notre planète, combiné à d’autres ou non et que nous retrouvons dans la composition chimique des organes de corps vivants, y compris des nôtres, humanoïdes terriens.

 

Nous savons que le moyen de vérifier l’influence d’un astre est d’observer ce qui ne se passe pas lorsque son rayonnement est entravé par son éclipse. Soit la preuve par l’absence. L’éclipse totale de Soleil ralentit la vie sur Terre, ralentit la rotation de notre planète. L’éclipse totale de Lune réduit les précipitations de pluie durant le phénomène.

 

Pour vérifier les autres influences, il « suffit » de faire une expérience chimique sur les éléments correspondant aux astres, au moment précis de leur éclipse totale : or pour le Soleil, argent pour la Lune, mercure pour Mercure, cuivre pour Vénus, fer pour Mars, étain pour Jupiter, plomb pour Saturne, uranium pour Uranus, neptunium pour Neptune, plutonium pour Pluton.

 

Évidemment, la difficulté en astrologie, c’est que pour démontrer une influence, il faut mettre en œuvre l’expérience au moment précis de la configuration astrale soupçonnée en être la cause. Avant l’expérience ne donnera rien, après ce sera trop tard ! De plus dans le cas des trans-saturniens, on peut attendre longtemps avant qu’une nouvelle configuration propice se présente. Pour rappel, Pluton met environ 251 ans pour faire le tour du Soleil ! En outre, pour le type d’expériences en question, c’est l’inclinaison de l’orbite des astres qui indiquera le bon moment.

 

Quelques expériences en laboratoire furent très probantes. J’invite les chimistes modernes intéressés par le sujet à reproduire ces expériences très précisément lors des configurations astrales adéquates. C’est la doctoresse Kolisko[2] qui tenta un ensemble d’expériences en 1926 et 1927, à Dornach en Suisse. Elle dilua, à raison d’un gramme pour cent centimètres cube d’eau distillée, des sels métalliques tels que sulfate de fer, nitrate de plomb, nitrate d’argent, etc. Elle plongea dans les solutions ainsi obtenues une bande de papier filtrant. Au bout d’un laps de temps, elle obtint une image caractéristique propre à chaque solution.

 

Le 21 novembre 1926 se produisait une occultation de la planète Saturne par le Soleil. C’est-à-dire que le disque solaire interceptait très précisément les rayons de Saturne. C’était là un moment qui pouvait être révélateur. Dr Kolisko patienta pour observer ce qui se passerait durant l’occultation. L’extraordinaire se produisit : l’image caractéristique du nitrate de plomb ne se manifesta pas. De plus, elle mit beaucoup plus de temps pour se former une fois l’occultation terminée. Preuve par l’absence, une fois de plus. Dans ce cas précis, l’expérience démontra l’influence de Saturne sur le plomb.

 

Le 29 juin 1927, au cours d’une éclipse de Soleil, une expérience similaire fut réalisée avec une solution de chlorure d’or. De même, durant le phénomène, l’image obtenue habituellement avec cette solution ne se dessina pas sur le papier. Aussitôt le phénomène terminé, elle réapparut de tout son éclat ! Preuve par l’absence de l’influence du Soleil sur le métal précieux qu’est l’or. Nous voilà à l’intersection entre alchimie et astrologie.

 

 

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Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Voir supra, le chiffre « sept ».

[2]     Voir Dr Kolisko, Workings of the Stars in Earthly Substance, 1928, Stuttgart.  Voir aussi la description de ses expériences par Dr C. Mohlberg : http://wiretap.area.com/Gopher/Library/Fringe/Occult/astrolog.met

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 167 à 172 du livre

 

Ceux qui y croient naïvement

 

Que vous soyez aide-ménagère ou Premier ministre, que vous soyez médecin ou commercial, que vous soyez musulman ou chrétien, vous êtes susceptible de faire partie de cet immense groupe de gens qui « croient en » l’astrologie naïvement[1]. Par « naïvement », je veux dire sans savoir, sans connaître[2]. Or, ce qui est inexpliqué laisse libre cours à toutes formes d’interprétations. Et les interprétations démolissent l’authenticité[3].

 

Ces personnes…

-     « Croient en » l’astrologie comme en une religion et avec superstition.

-     Lisent les horoscopes dans les journaux et quand cette rubrique manque, elles écrivent parfois au journal pour en exiger la création.

-     Pensent que tous les Bélier, tous les Taureau, tous les Gémeaux, tous les Crabe, etc. sont les mêmes.

-     Sont souvent certains que leur destinée est associée à leur signe.

-     S’enorgueillissent lorsqu’une tierce personne admirée « est du même signe » qu’elles.

-     Emettent une série de « jugements » négatifs liés à ce qu’ils pensent être les caractéristiques négatives (souvent purement inventées !) du signe d’une tierce personne mal aimée, gênante, dénigrée, pour autant que ce signe ne soit pas le leur.

-     S’abstiennent d’utiliser des arguments faussement « astrologiques » quand une personne haïe « est du même signe » qu’elles. Soit elles occultent ce fait volontairement, consciemment ou inconsciemment en trouvant d’autres supports à leurs jugements négatifs, soit elles disent que c’est « l’exception qui confirme la règle ».

-     Utilisent parfois le fait qu’une personne ennemie « soit du même signe » qu’elles pour justifier les caractéristiques négatives qu’elles « reconnaissent » avoir, pour sous-entendre qu’elles sont prêtes à les activer si vous n’êtes pas « gentil » avec elles : c’est la menace ou le chantage, techniques typiques du harcèlement moral.

 

On pourrait supposer que ce groupe de personnes maintiennent en vie l’astrologie parce qu’elles en parlent et l’utilisent dans leurs communications quotidiennes. Tout au contraire ! Ce groupe puissant ne sert nullement l’astrologie : il l’appauvrit, lui donne une image de voyance, l’étouffe, la détruit petit à petit. L’astrologie est alors réduite à ce qu’elle n’est pas : un phénomène psychosociologique à tendance religieuse interprétative, qui sert les personnes qui en usent à s’identifier à un groupe ou à un tiers ou au contraire à se différencier d’un groupe ou d’un tiers, par le vecteur du « signe » qu’elles utilisent comme projections ou transferts, comme ça les arrange, le plus souvent tristement consciemment. Ces personnes servent les escrocs et autres manipulateurs. Qu’elles le soient elles-mêmes ou qu’elles en soient victimes. Elles créent ou alimentent la demande d’offres de services charlatanesques.

 

 

Les horoscopes[4]

 

Ils définissent soi-disant le destin au jour le jour des douze types de personnes, comme s’il n’y avait sur terre que douze groupes de personnes ! De grâce, ouvrez les yeux !

 

« Votre thème astral en 1 minute » : sorti d’un ordinateur, vous aurez votre carte du ciel et une pseudo-analyse qui reprend chaque point du thème séparément. Plutôt qu’une analyse personnalisée et systémique, vous obtiendrez une énumération de caractéristiques sans suite, sans cohérence, avec des contradictions invraisemblables. Mais vous ne retiendrez que ce qui vous arrange et censurerez inconsciemment volontairement le reste. Faites l’expérience d’entrer de fausses données de naissances et remettez la pseudo-analyse à une de ces personnes dupes et observez. L’effet sera le même que s’il s’agissait des vraies coordonnées.

 

 

Les charlatans

 

Les consultations chez des « pseudo-astrologues », qui ne répondent à aucune déontologie et qui racontent n’importe quoi, dans le sens attendu par le « client », usant de sa crédulité, sans penser aux conséquences humaines parfois désastreuses qui peuvent s’en suivre.

 

Ces offres charlatanesques profitent de l’absence de déontologie dans le métier de l’astrologie et alimentent le besoin des personnes qui y croient naïvement et c’est le cercle vicieux. Ce phénomène visible et observable au quotidien ne favorise pas le chemin vers une reconnaissance officielle de l’astrologie !

 

Et pourtant : une reconnaissance sérieuse de la vraie astrologie permettrait de réduire ces dérives. Et pourtant : si vous comparez ce phénomène « astrologique » à ceux qui dérivent des autres sciences humaines, c’est pareil ! Les professions protégées, réglementées et censées suivre une déontologie, ont aussi leurs dérives. Ce n’est pas parce qu’une discipline est reconnue qu’elle protège ses patients de pratiques peu scrupuleuses. Ce n’est pas parce qu’une branche est protégée que tous ses praticiens en suivent loyalement la déontologie.

 

J’attire aussi l’attention sur l’usage non approprié des sciences humaines par Monsieur ou Madame « tout le monde ». Qu’une science humaine soit reconnue et réglementée ou non, il y aura toujours des personnes qui y auront recours comme prétexte à manipulation de leur entourage (harcèlement moral).

 

Enfin, toutes les sciences humaines sont utiles, nobles, font avancer la connaissance de l’homme en tant qu’être psychosomatique spirituel. Elles sont donc nécessaires et répondent à de réels besoins. Pour autant qu’elles soient pratiquées avec intégrité.

 

 

Ceux qui nient a priori

 

Ceux-ci sont moins néfastes à l’astrologie que les précédents.

 

Certains nient tout en bloc a priori sans savoir de quoi ils parlent[5]. Dans ce cas, comme ils sont démunis de tout argument sensé et qu’ils ont tendance à comparer des pommes avec des poires, leur intervention n’a que très peu de poids.

 

Certains avancent que de juger une personne à travers son signe, c’est de la foutaise. Je leur donne entièrement raison. Ce n’est pas ça l’astrologie mais, malheureusement, elle est vulgarisée comme telle. Lorsqu’on me demande : « Quel est votre signe astrologique ? », je ne réponds pas car cette question n’a aucun sens astrologique[6].

 

Certains expliquent qu’il y a d’autres moyens plus concrets pour apprendre à se connaître et à s’auto-analyser, tel que l’analyse transactionnelle, la PNL, etc. ainsi que d’autres moyens d’appréhender l’avenir et qu’ils ne voient pas en quoi l’astrologie peut avoir une quelconque utilité. Je leur donne entièrement raison. Chacun fait le choix, en connaissance de cause, avec esprit critique et discernement, de ce qui lui convient pour son développement personnel. Ils ont le droit d’évaluer que l’astrologie ne leur apporte rien.

 

Certains refusent d’être analysés par autrui, que ce soit par le biais de tests psychologiques ou par le biais d’un thème astral. Il préfère rester maître de leur propre analyse. Là encore, je leur donne entièrement raison.

 

Certains refusent de connaître leur avenir, préférant laisser les choses venir comme elles ont envie de se manifester. Je suis encore une fois de leur avis.

 

Au risque d’en surprendre plus d’un, je préfère conseiller : « ne croyez pas en ces balivernes ». Je fais bien sûr allusion à la fausse astrologie, celle vulgarisée à outrance et qui dénature sa discipline. Je suis aussi partisane du : « essayez d’abord de vous auto-analyser par la psychologie avant de faire dresser votre carte du ciel ; peut-être n’en ressentirez-vous plus le besoin ». Je suis somme toute adepte du : « essayez de vous détacher de ce besoin de connaître votre avenir et réfléchissez plutôt à l’angoisse qui vous y pousse et d’où elle vient ».

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Citation de Krishnamurti : « Ce que je vous demande, c'est d'ouvrir votre esprit, non de croire. »

[2]     Citation de Jean Rostand : « Avoir l’esprit ouvert n’est pas l’avoir béant à toutes les sottises. »

[3]     Voir supra, les dangers de l’interprétation.

[4]     Voir supra, l’horoscope.

[5]     Citation de Goethe : « Les hommes déprécient ce qu’ils ne peuvent comprendre. »

[6]     Voir infra, les réflexions 10.

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 172 à 177 du livre

 

Si tout est écrit, à quoi sert l’astrologie ?

A l’inverse, le libre arbitre n’est-il pas une contre-preuve à l’astrologie ?

La réponse reste ouverte.

 

Voici la mienne :

Tout est écrit et chacun possède son libre arbitre.

 

Oui, il s’agit bien d’un illogisme ou plutôt d’une logique tétravalente[1]. Rien n’est tout à fait noir ni tout à fait blanc. Toute chose peut être à la fois positive et négative. Certains demandent tout et son contraire. D’autres parviennent à y répondre ! Un concept abstrait, un système est par définition complexe.

 

La systémique a introduit les préceptes de Lemoigne[2] qui s’opposent aux principes de Descartes. Au principe d'évidence, il oppose le précepte de la pertinence, au réductionnisme le globalisme, au causalisme le téléologique et à l'exhaustivité l'agrégativité. L’attention doit se détacher du détail pour quitter les œillères afin d’appréhender la réalité de manière absolue. Conscients de nos limites sensorielles, frontalières et temporelles, notre esprit reste ouvert à la réalité très complexe dont nous sommes lucides de n’avoir qu’une perception partielle et minimale.

 

Un événement est en soi un système complexe. Il peut être à la fois prédestiné et mener celui qui le vit (ceux qui le vivent) à suivre son (leur) libre arbitre. Ce sont deux dimensions que l’on peut croiser, deux plans de la conscience universelle imbriqués l’un dans l’autre.

 

Le fait d’apprendre à se connaître à travers l’astrologie, de travailler son développement personnel par elle, permet de jongler sur ce que j’appelle l’astrologie en spirale. Imaginez un ressort en forme de spirale en trois dimensions. La base représente les événements pénibles et la lourdeur de certains domaines de vie, propres à chacun. Le centre du ressort est propulsé au sommet et représente l’épanouissement et le bonheur.

À cette spirale, vous pourriez appliquer la pyramide des besoins de Maslow[3] et adapter la réalité chronologique de chacun à sa théorie.

 

Schéma de l'astrologie en spirale :



 

-     L’astrologie en spirale permet de rendre un domaine de vie, à tendance positive, encore plus harmonieux et ainsi se diriger vers le sommet de la spirale.

-     Inversement, si un secteur révèle ses faiblesses astrologiques, le fait de le savoir permet d’en minimiser les effets et de s’éloigner de son niveau laborieux.

 

Chaque secteur de vie, chaque événement, chaque personne, chaque couple, chaque famille, chaque lieu… tout peut avoir sa spirale.

 

 

Exemples par rapport à des événements fortuits

 

Un homme d’affaires doit régulièrement prendre des gros risques financiers. Mais voilà qu’une période néfaste s’annonce par le tharabalam[4].

 

-     Supposition 1 : il est prévenu par son étude astrale. Il s’abstient de prendre des risques durant cette période ou les minimise autant qu’il peut. S’il doit se planter il se plantera, mais aura peu de perte. Sur la spirale, il redescendra d’un ou deux niveaux mais gardera une bonne énergie pour avancer et remonter.

-     Supposition 2 : il n’est pas prévenu et continue à prendre de gros risques. S’il doit se planter, il se plantera et des pertes désastreuses s’en suivront. Sur la spirale, il dégringolera de plusieurs niveaux, pour en atteindre peut-être le bas. L’énergie lui manquera pour remonter assez haut par la suite. Ce qui devra arriver par la suite arrivera, mais si ce sont des événements positifs, ils n’auront pas assez d’impact pour le propulser à nouveau vers les niveaux supérieurs, à moins d’une rencontre providentielle.

 

Une révolution solaire[5] prévoit un risque d’accident dans un engin rapide. Une personne avertie redoublera de prudence ou utilisera les moyens de transport en commun. Si l’accident doit arriver, il arrivera quand même, mais les conséquences seront bénignes, par rapport à celles qu’elles seraient dans un véhicule lancé à 100 km/h. Et la chute sur les niveaux de la spirale sera moins pénible.

 

 

Exemples par rapport à ses choix dans la vie

 

Combien de parents imposent un avenir à leurs enfants !

 

Si l’enfant a des prédispositions particulières en matière artistique et que ses parents lui imposent d’être médecin, la pression psychologique le mènera sans doute à faire de telles études, mais le destin le mènera à pratiquer un art. Il aura appris plein de choses en matière de santé, sera peut-être médecin mais sa passion sera artistique.

 

L’astrologie en spirale indiquera…

-     Le fait d’être médecin le situera sur les deux premiers tours de la spirale, jamais plus haut étant donné que « ce n’est pas son truc ».

-     La pratique de son art le mènera progressivement vers le haut de la spirale, sans peut-être pouvoir atteindre le dernier ni même l’avant-dernier, à moins d’une rencontre providentielle qui le propulse au sommet.

 

Si les parents apprenaient à déceler la personnalité profonde, les capacités, le potentiel et les tendances de leurs enfants, ils les soutiendraient, les guideraient vers ce pour quoi ils sont faits. Ainsi, à toute étape de la vie, l’enfant, puis adolescent, puis adulte, avoisinera en permanence, les sphères supérieures de la spirale. Heureusement, certains parents y prennent garde.

 

Les comportementalistes diront que tout le monde peut apprendre tout. Tout le monde peut devenir pilote, politicien, astronome, psychologue, chanteur, acteur, policier, juge, avocat ou religieux. C’est vrai, mais l’individu s’éloigne alors de sa programmation innée et se situera en permanence au bas de la spirale (à moins que ce qu’on souhaite de lui colle avec ses aptitudes innées).

 

Être chanteur : a priori nombreux sont celles et ceux qui rêvent de ce monde de paillettes et de public frénétique. Mais très rares sont ceux qui « sont faits pour ça ». A l’inverse, de nombreux talents cachés se retrouvent juristes ou médecins, par exemple, pour faire plaisir à leurs parents.

 

Ce que tout un chacun possède comme potentiel à la naissance le guide consciemment ou inconsciemment vers sa réalisation concrète. C’est la « supra » motivation de tout être vivant. Outre les besoins primaires de se nourrir et de se loger, chacun possède en lui les traces de la mission ou des missions qui le motive(nt) ici-bas. Les récentes avancées en matière de génétique confirment bien que nous sommes tous « codés » pour telle tendance plutôt qu’une autre. Certaines personnes en prennent conscience et se limitent à la méditation ; d’autres agissent ; d’autres subissent.

 

L’astrologie en spirale permet dans un premier temps de renouer avec soi-même. Dans un second temps de puiser l’énergie nécessaire pour réajuster les paramètres de son quotidien (lieu de vie, entourage familial et amical, profession, etc.) pour qu’ils deviennent de plus en plus conformes à son ego. Et ainsi petit à petit, l’être humain remonte le long de la spirale.

 

Voilà donc comment l’astrologie aide les gens à acquérir leur libre arbitre authentique. Qu’il s’agisse d’événements fortuits ou de choix de vie, lorsqu’une rencontre providentielle vous propulse en haut de la spirale alors que vous vous situez sur des niveaux inférieurs, votre thème astral est forcément hors du commun. Ce genre de rencontre est rare. Vous aurez l’un ou l’autre karma représenté par l’une ou l’autre conjonction avec les nœuds lunaires ou par l’une ou l’autre planète rétrograde ou une conjonction du Soleil ou du maître de votre thème avec les étoiles Spica ou Sirius.

 

L’astrologie en spirale permet une approche systémique tant psychologique que philosophique et spirituelle.

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Logique tétravalente : logique qui permet de croiser deux dimensions.  Par exemple : 1 = 1 ; 0 = 0 ; 1 ¹ 0 ; 1 = 0 ; 1 ¹ 1 ; 0 ¹ 0.

[2]     Jean-Louis Lemoigne : Professeur émérite de l’Université Aix-Marseille, Programme européen sur la modélisation de la complexité, 1999 et Conférence de l’approche systémique aux sciences cognitives, 2003.

[3]     La théorie hiérarchique des besoins de Abraham Harold Maslow (1908-1970) fait état de cinq niveaux de besoins auxquels les individus sont sensibles dans un ordre temporel défini.  D’après lui, la satisfaction d’un besoin d’un échelon fait émerger le besoin de satisfaction de l’échelon supérieur de la pyramide : besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, de reconnaissance, de réalisation de soi.

[4]     Voir supra, les périodes du tharabalam.

[5]     Voir supra, les révolutions solaires.

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 177 à 180 du livre

 

Le gros problème de l’astrologie est qu’elle est classée au rang des arts divinatoires et sciences occultes. Ce qui la dessert pour une reconnaissance éventuelle.

 

En effet, on la retrouve toujours à côté de :

-     médiumnité ;

-     tarots et tirage de cartes ;

-     pendule et radiesthésie ;

-     sorcellerie : magie noire et blanche ;

-     télépathie ;

-     lévitation ;

-     spiritisme ;

-     etc.

 

Elle n’y est pas à sa place !

 

L’astrologie ne fait appel à aucun don supranaturel. Cependant, l’astrologie peut prédire un certain avenir, sans que les moyens mis en œuvre pour y parvenir ne soient reconnus et connus de tous. Cette absence de reconnaissance, ou cette ignorance, la maintient dans un mystère qui la place parmi les sciences occultes. Et dès lors qu’on ne sait pas par quelle « magie » l’avenir se « devine », les superstitions apparaissent et les phénomènes de croyance qui y sont liés.

 

De nos jours, quand vous consultez les prévisions météorologiques ou les prévisions des économistes ou des sismographes, par exemple, cela n’éveille aucune superstition. Pourquoi ? Tout simplement parce que les moyens utilisés sont reconnus et font partie de notre quotidien de notre réalité officielle.

 

Mais si vous consultez les livres d’histoire, en des temps pas si reculés que ça, les prévisions météorologiques suscitaient de nombreuses superstitions. Tout simplement parce que les moyens qu’ils utilisaient pour prédire le temps n’étaient pas reconnus.

 

Si l’astrologie ne fait appel à aucun don paranormal, elle exige pourtant…

-     Des qualités humaines irréprochables telles que : discernement, intégrité, respect du choix d’autrui.

-     Des représentations approfondies en symbolisme.

-     Des compétences en psychologie – principalement jungienne[1] – et d’en suivre la déontologie.

-     De pouvoir dresser une carte du ciel et de comprendre les principes astrophysiques et chimiques qui la sous-tendent. Des connaissances de base dans ces domaines sont indispensables.

-     Des connaissances en histoire et en actualités.

-     Un minimum de culture générale.

 

L’astrologie est pourtant bien une science à la fois :

-     dure : astrophysique et chimie ð influence des astres sur les réactions chimiques des éléments ;

-     humaine : socio-psychologie ð aide au développement personnel ; histoire ð implication mondiale.

 

Comme pour toute science humaine, il est dangereux de la mettre entre les mains de personnes peu empathiques, peu scrupuleuses, peu humaines.

 

Pour la psychothérapie, la solution fut de la reconnaître. Bien sûr, il n’y a, dans cette dernière, ni d’aspect « prédictif de l’avenir », ni de nécessité de connaissances principales dans une science dure.

 

La difficulté de preuves en matière de prévisions astrologiques réside dans le fait qu’il faille attendre telle ou telle configuration astrale pour en « mesurer » et en analyser les effets sur terre et sur l’homme. Nos vies humaines sont limitées par la dimension temporelle quand, pour certaines configurations, il faut attendre des siècles pour qu’elles aient lieu !

 

Cependant, à l’aide d’un logiciel sophistiqué, nous pouvons, de nos jours, retracer des cartes du ciel ancestrales et les comparer aux événements historiques d’alors. De telles recherches seraient tout à fait réalisables par des groupes réunissant : astrophysiciens, historiens, géologues, psychologues, experts en symbolisme, généticiens, astrologues. Si un tel projet scientifique pouvait être financé au niveau européen ou international, nous pourrions enfin valider et reconnaître l’Astrologie avec un grand « A ».

 

La place de l’astrologie est donc à part de toute autre discipline. Ni science prospective à part entière, ni science humaine à part entière, l’astrologie englobe tout à la fois : astronomie, psychologie, histoire, ésotérisme et prévisions.

 

Tant qu’elle n’est pas reconnue, on comprend qu’elle ne soit pas reprise parmi les sciences dures ou humaines. Cependant, tant qu’elle n’est pas reconnue, peut-être pourrait-on lui accorder une place unique, sans la mêler ni aux sciences ni aux arts divinatoires ? Ce serait là un premier pas, si non vers sa reconnaissance, sa réglementation, du moins vers son respect.

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre



[1]     Carl Gustav Jung, psychologue et psychanalyste suisse (1875-1961), disciple de Sigmund Freud, développa l’inconscient collectif et le symbolisme universel, issu d’archétypes, images et symboles indépendants du temps, de l’espace et de la culture.

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 223 à 226 du livre

 

L’astrologie est-elle une discipline à reconnaître et à protéger ? Voici mon opinion :

 

L’astrologie telle qu’elle se présente dans les médias ne doit pas être reconnue. Par ailleurs, la laisser sans reconnaissance donne libre cours à toutes les déviances, abus et duperies. Et c’est frustrant pour les astrologues sérieux.

 

Il faut féliciter le courage d’Élisabeth Teissier qui s’est évertuée à présenter une thèse de sociologie à la Sorbonne, dans le but de la reconnaissance de l’astrologie.

 

Je pense qu’une seule personne ne peut y arriver. L’astrologie est bien trop complexe. Une seule personne ne développe que le seul aspect qu’elle maîtrise de l’art ou bien en fait un survol sommaire, sans pouvoir approfondir. Une vie toute entière ne suffirait pas à un astrologue pour qu’il devienne en même temps astrophysicien, psychologue, historien, géologue, etc.  Or, ces branches sont incontournables si on souhaite valider l’astrologie.

 

Avant de prétendre à sa reconnaissance, il faut que les astrologues du monde entier l’harmonisent et se mettent d’accord sur les points suivants.

 

-     Il n’y a qu’une seule astrologie universelle incluant la cyclologie chinoise.

-     Tenir compte de la précession des équinoxes.

-     Intégrer tous les composants qui ont démontré leur efficacité de par le monde entier (notamment les nakshatras et le tharabalam indiens).

-     Rayer le mot « interprétation » et le remplacer par le mot « analyse », avec objectivation maximale et discernement.

-     Établir une convention universelle.

 

Il faudrait ensuite faire un appel à volontaires parmi la communauté scientifique internationale afin de constituer un comité d’experts : avec au moins un astrologue de renom, un astrophysicien, un mathématicien, un spécialiste en symbolisme et mythologie, un psychologue jungien, un historien, un sociologue, un généticien, un géologue, un sismologue, un vulcanologue, etc.

 

La première phase de travail du groupe d’experts consisterait en l’harmonisation de leurs connaissances de l’astrologie. Leur motivation à faire partie du comité d’experts serait de participer à tenter de démontrer et prouver le sérieux et l’utilité de l’astrologie. Toute une série d’expériences physiques, chimiques, psychologiques, sociologiques, génétiques, géologiques… seraient réalisées en concordance avec certaines configurations astrales, donc à des moments précis et en des lieux spécifiques. Dr Kolisko aura été l’instigatrice en la matière. Pour rappel et par exemple, ce sont plusieurs expériences qui ont permis de valider la psychologie comportementaliste. Ce devrait en être de même pour l’astrologie.

 

Ce comité d’experts devrait être institutionnalisé, au niveau mondial, à un moment donné pour une tâche à durée illimitée. Les membres actifs resteraient actifs jusqu’à ce qu’ils en décident autrement ; moment où ils seraient remplacés. Au fur et à mesure des expériences, des rapports en seraient établis et diffusés dans la presse scientifique.

 

Si un tel comité devait naître et agir, dans l’intégrité, l’endurance et la bonne foi, après quelques décennies, je pense que l’astrologie obtiendrait les preuves nécessaires à sa reconnaissance officielle.

 

Une fois l’astrologie reconnue, il faudrait protéger la profession, par une convention et un code de déontologie propre à cette science complexe. Une fois la profession d’astrologue protégée, le même comité d’experts international serait jury pour toute personne désirant entrer dans la profession. L’examen d’entrée consisterait en la vérification des connaissances et des compétences du postulant astrologue, mais aussi et surtout son intégrité et son honnêteté. Comment ? Par trois analyses astrales : celle d’une personne physique, celle d’une personne morale, celle d’une prévision mondiale.

 

A bon entendeur (lecteur)…

 

Voici un extrait d’une lettre de C.G. Jung à la Fédération américaine des Astrologues[1] : « En cas de diagnostics psychologiques difficiles, je fais faire un horoscope pour avoir un point de vue supplémentaire d’un angle entièrement différent. Je dois dire que, très fréquemment, les informations astrologiques élucidèrent certains points que j’aurais été incapable de comprendre autrement. »

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre


[1]     Voir Jacques Dorsan, Retour au Zodiaque des Etoiles, 1986, Dervy-Livre.

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits

p. 180 à 181 du livre

 

Une autre polémique tourne autour du moment de la naissance. Aussi, la carte du ciel doit-elle être montée pour le moment de la naissance ou pour le moment de la fusion entre spermatozoïde et ovule ?

 

C’est pourtant simple. Une naissance n’est considérée comme telle que lorsque le nouveau-né (personne physique ou morale, tout être vivant, astre, etc.) devient autonome par rapport à sa « matrice », à sa période d’incubation.

 

-     Pour un vivipare, la période de formation dans le sein maternel, l’évolution du fœtus, n’en fait pas un être vivant à part entière. Il fait partie d’une autre vie : celle de sa « mère ». Ce n’est que lorsque le nouveau-né sera sorti du sein maternel, que le cordon ombilical sera coupé et que le nouvel être aura poussé son premier cri, lors de son premier vrai contact individuel avec le monde réel, qu’on notera l’heure de naissance.

-     Pour un ovipare, la période d’incubation le rend dépendant de la chaleur maternelle ou de l’environnement élémentaire dans lequel la « mère » aurait déposé ses œufs : algues pour certains poissons, sable pour les tortues des Galapagos, etc. Ce n’est que lorsque les petites tortues sortent de leur œuf et du sable, qu’elles entrent en contact avec la surface de la terre qu’elles « naissent » ; ce n’est que lorsque les petits poissons percent leur bulle de protection et se lancent dans leur milieu aquatique, qu’ils « naissent ».

-     Une étoile en formation ne sera considérée comme astre à part entière que lorsqu’elle sera autonome et déploiera son champ magnétique propre.

-     Une planète en formation ne sera considérée comme planète à part entière dès que son champ magnétique sera suffisamment actif pour qu’elle entame sa révolution autour de son étoile.

-     Un bébé humain, en émettant son premier cri, déploie son aura, son magnétisme personnel à part entière.

-     Pour une société, une personne morale, on notera le jour et l’heure du début de son activité. Moment où toute son énergie sera mise en branle.

-     Pour un engin de transport maritime, aérien, routier, on notera le jour et l’heure de sa première utilisation.

 

Bref, pour tout ce qui vit, la naissance correspond au premier acte d’émancipation. C’est à ce moment-là que les champs magnétiques de l’être entrent en interaction avec les champs magnétiques environnants et donc avec les champs magnétiques et ondes cosmiques. C’est à cette heure précise que la configuration astrale déterminera le thème de l’être étudié.

 

 

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Bonne lecture !

Diane Dechièvre

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 181 à 183 du livre

 

Une autre critique récurrente est que prédire un événement funeste influence la personne, laquelle angoissera inutilement. Le risque est de provoquer inconsciemment cet événement qui n’aurait peut-être pas dû se produire.

 

Je suis entièrement de cet avis !

 

Cependant, si l’accident advient quand même c’est que la personne se situait dans une des périodes critiques de son tharabalam. Dans le cas contraire, la personne influencée risque de redescendre sur les niveaux de la spirale, sans que son corps physique n’en pâtisse.

 

Non seulement, déontologiquement, ce type d’annonce ne doit jamais se faire ni même se chercher, mais de plus, il est totalement impossible de prédire la mort physique. Si tout est écrit, la mort « physique » ne l’est pas. Il y a autant de « morts » qu’il y a de périodes critiques (dans le tharabalam) tout au long de la vie. Ces « morts » adviennent. Ce sont autant de fins de cycles pour des renouveaux. La fin de quelque chose entraîne la naissance d’une autre, dans la même enveloppe corporelle ou dans une autre.

 

Il y a dans la vie de chacun une multitude de périodes à risques. Chaque fois qu’une telle période est passée, nous pouvons affirmer avoir échappé à la mort physique. Celle-ci pouvant en effet advenir à chaque période critique. Savoir qu’une période est critique doit permettre d’appréhender ce moment avec philosophie, marquer de la patience et penser positivement à la période qui suivra.

 

De nos jours, avec les progrès de la médecine, l’espérance de vie s’est sensiblement accrue. On repousse sans cesse les limites de la mort clinique. Au Moyen Âge, si une personne inconsciente ne réagissait pas à une pincette, elle était considérée comme décédée. Un accident avec arrêt cardiaque pouvait vous emporter dans l’autre monde il y a encore un siècle. De nos jours, pour le même accident, la réanimation permettrait sans doute la vie sauve. Actuellement, de plus en plus nombreux sont ceux qui sortent d’un coma plus ou moins profond où ils ont côtoyé la mort sans que celle-ci ne les emporte. La génétique, la cryogénie, la nanotechnologie, etc. viendront prolonger encore davantage l’espérance de vie. Enfin, dans certains cas, la personne fait le choix de sa mort physique (suicide ou euthanasie).

 

Voici mon point de vue métaphysique. Tant que vous échappez à la mort, à de multiples étapes de votre vie – les fameuses périodes critiques du tharabalam –, le plus souvent sans vous en rendre compte, votre mission sur terre, votre rôle, votre karma se poursuit. Ce sont autant de chances que vous avez de l’accomplir. Ce sont aussi autant de « morts » symboliques, autant de passages, de transformations, d’adaptations de votre mental, de votre aura, tout au long de votre incarnation présente. Mon avis est qu’une fois que la mort fauche votre enveloppe corporelle actuelle, votre âme se réincarne ici ou ailleurs, en humanoïde ou autre animal, pour y poursuivre son karma s’il est inachevé ou passer à un autre. Une « mort » est toujours suivie d’une « naissance ». Les actions de votre identité actuelle seront reprises par un ou des tiers, une fois que l’énergie environnante mise en branle par votre décès aura atteint un nouvel équilibre.

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 139 à 150 du livre

 

Michel de Nostredame, alias Nostradamus, est né en décembre 1503, à Saint Remy. Il devint médecin et pratiqua principalement à Avignon et Montpellier. Son père était déjà médecin et astrologue. Michel de Nostredame, fit comme son père. Après le décès de sa femme et de ses enfants des suites de la peste, il s’en alla pour un long périple en Europe de 1540 à 1545, durant lequel on lui attribue un détour en Égypte à des fins initiatiques. Lorsqu’il revint, il fut enrichi de ce qu’il avait appris durant ces cinq années. Il fut un excellent médecin, un excellent astrologue qui tenait compte de la précession des équinoxes et il avait ce plus, cette connaissance unique en son temps, sans doute issue de ses recherches et découvertes antiques lors de ses déplacements européens et peut-être égyptiens.

 

 

Connaissance des trans-saturniens

 

Pour découvertes antiques, je fais notamment allusion aux trans-saturniens Neptune[1], Uranus[2], Pluton[3], qui n’avaient pas encore été (re-)découverts par les astronomes de la Renaissance. Pourtant il en fera mention dans ses Centuries[4] pour annoncer les configurations astrales et les tendances prévisionnelles associées ! N’oublions pas que l’Antiquité tant égyptienne que grecque ou romaine basait toute sa mythologie sur l’observation des astres et de leur influence. Les trans-saturniens étaient déjà bien connus !

 

 

Antiquité

Astre

égyptienne

grecque

romaine

Uranus

Ptah

Héphaistos

Vulcain[5]

Neptune

Sobek

Poséidon

Neptune !

Pluton

Sérapis

Hadès

Pluton !

 

Le fait que les Égyptiens, Étrusques, Grecs et Romains associaient les astres à leur mythologie, font dire aux scientifiques depuis la Renaissance, qu’il ne s’agissait là que de mythes, légendes et poésies. Or, pour qui s’y penche de près, on sait que l’observation des astres et de leur influence sur les êtres vivants s’expliquait à travers ces contes. L’expression de l’époque antique était poétique et romantique. Pour expliquer par exemple le caractère de ce qui est marqué par la planète Mercure, on racontait l’histoire de Mercure, le messager des dieux et prince des marchands.

 

Pour ce qui est de Neptune, Uranus et Pluton, nombreux sont les chercheurs de la Renaissance qui savaient – justement au travers des mythes et légendes – l’existence hypothétique de ces planètes. Un scientifique est logiquement curieux et découvreur de nature. Le besoin de les « découvrir » et d’en officialiser l’existence était tel que la motivation les fit parvenir à les (re-)découvrir. Neptune et Pluton se sont vu accorder le nom de leur correspondance romaine. Par contre Pierre Simon de Laplace fut moins bien inspiré lorsqu’il officialisa le nom de la planète. Uranus fut publiquement découverte par William Herschell dont la planète porta d’abord le nom. « Uranus » vient de « Ouranos » en grec ou de « Uranus » en latin qui signifie l’univers, le système cosmique dans lequel nous baignons. La planète en question aurait dû s’appeler « Vulcain » ou « Vulcanus » par exemple, afin de tenter de rester conforme aux récits mythologiques romains. Dans les quatrains de Nostradamus, Neptune est Neptune, Uranus est Vulcan, Pluton est Tenebres.

 

Exemples de quatrains les citant :

0084

Lune obscurcie aux profondes tenebres,

Son frere passe de couleur ferrugine:

Le grand caché long temps sous les latebres,

Tiedera fer dans la plaie sanguine.

0329

Le sol caché eclipse par Mercure

Ne sera mis que pour le ciel second.

De Vulcan Hermes sera faite pasture:

Sol sera veu pur rutilant & blond.

0333

Iuppiter ioint plus Vénus qu’à la Lune

Apparoissant de plenitude blanche:

Vénus cachée soubs la blancheur Neptune,

De Mars frappé par la granée branche

 

 

Opacité ou transparence ?

 

Pour comprendre les quatrains de Nostradamus et en percer le mystère, il faut se souvenir de ce qui suit.

-     Il s’agit d’une langue d’époque, le français ayant fortement évolué.

-     Il s’agit de poèmes qui sont, comme tout poème, subtils à décoder : pour désigner la même chose, l’utilisation de synonymes est possible, afin de respecter la rime.

-     Il s’agit de descriptions de configurations astrales analysées par l’astrologue qu’était Nostradamus.

 

Celui qui nie ce dernier point ou qui n’est pas astrologue ne pourra jamais décoder ces textes. Je ne veux pas dire non plus que tout astrologue y est apte ! Mais il faut au moins l’être et tenir compte de la précession des équinoxes pour tenter de comprendre.

 

Il convient cependant de faire attention car les Centuries ont été retranscrites au départ des manuscrits de Nostradamus dont les mots et lettres ne sont pas toujours lisibles et que ceux qui les ont recopiées n’étaient pas forcément astrologues et auront pu facilement prendre un mot pour un autre.

 

Il faut être extrêmement prudent vis-à-vis de la multitude d’interprétations qui en ont été réalisées. La plupart se fourvoient dans une confusion totale. Les faits historiques passés peuvent toujours calquer sur n’importe quelle interprétation des textes de Nostradamus. Il suffit pourtant souvent de s’en tenir aux composants de l’astrologie, sans vouloir à tout prix extrapoler. Alors, la compréhension devient possible, même parfois carrément limpide. Il faut du discernement. Voici quelques mots sans équivoque :

-     la Lune = lune, argent

-     Nouvelle lune = obscurcie

-     Pleine lune = plenitude blanche

-     le Soleil = Sol, or, dore

-     Mars = Mars, fer, ferrugine et dérivés

-     Vénus = Vénus

-     Mercure = Mercure, Hermes

-     Jupiter = Iuppiter

-     Éclipse = eclipse

-     Conjoint, conjonction = ioint

-     Aspect violent, carré = frappé

 

 

Centurie X, 72e quatrain ou le 11 septembre 2001

 

Le quatrain qui a fait couler le plus d’encre est le 72e de la Centurie X. Je me permets d’en faire encore couler un peu. En réaction à une littérature sans consistance et souvent inutile, je souhaite ramener cet écrit à son essence première, à la simple traduction de son signifiant, sans chercher à tout prix l’un ou l’autre signifié sans doute inexistant[6].

 

L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois,

Du ciel viendra un grand Roy d’effrayeur,

Resusciter le grand Roy d’Angolmois,

Avant après Mars regner par bon heur

 

Dans les prophéties de Nostradamus, on compte sept dates. Si on analyse les Centuries, on constate que Nostradamus utilisait le chiffre « sept » le plus souvent de manière symbolique pour exprimer de manière condensée l’implication des sept astres primordiaux dans une configuration astrale donnée.

 

En outre, le passage du Soleil lors du septième mois Julien correspond à sa situation dans le signe, dans la constellation, du Lion. Le cœur. Cœur de l’Humanité. Les incarnations humaines en sont les « Roy » de ce monde.

 

A part ces sept dates, il n’y a rien que des configurations astrales qui sont autant d’énigmes pour les astrologues qui s’y sont penchés pour en découvrir les dates correspondantes. Lorsque les trans-saturniens sont concernés et que leur situation en signe est clairement indiquée, on peut aisément retrouver les dates pour des événements… déjà passés ! Je pense donc que Nostradamus s’est évertué à truffer ses Centuries de sept dates par symbolisme associé à ce chiffre sacré. Il restait néanmoins vague car il était impossible pour lui, avec les moyens dont il disposait de définir précisément la date.

 

D’après ses connaissances des révolutions des astres dans notre système solaire, et notamment des trans-saturniens, il aura pu définir des configurations astrales propices à tel ou tel événement en en décrivant la portée de manière poétique et symbolique, par rapport à ce qu’il connaissait de la vie, à son époque, son pays et à travers ses voyages. Il convient donc de reconnaître l’illustre travail réalisé, mais de démystifier l’homme qui, d’une part, ramenait ses prophéties à ce qu’il connaissait (ce qui est le propre de tout être vivant) ; et qui, d’autre part, comme tout être humain, pouvait se tromper dans ses calculs. L’erreur est humaine !

 

Certes, les interprétations sont tentantes : beaucoup souhaitent lever le secret. Pour dévoiler un secret sans interprétation, il faut des supports tangibles et matériels qui, ici, manquent. D’abord Nostradamus détenait bien un secret, puisque lorsqu’il eut achevé ses ouvrages, il fit brûler ses sources ! Mais a-t-il vraiment pu faire usage parfait de ce secret ? Ce n’était qu’un homme après tout. Et comment a-t-il obtenu ce secret ? Lui et personne d’autre ? Lors d’un voyage hypothétique en Égypte ? Ou plus près de nous, lors de son voyage à Rome ? Ses sources uniques auraient-elles été empruntées ou volées ? Était-ce positif et constructif pour l’Humanité de détruire ces sources ? Au lieu de les faire partager de manière neutre et transparente, il semble qu’il se les soit appropriées et les ait personnalisées. Peut-être avait-il d’excellentes raisons de les faire disparaître ? Le mystère demeurera entier, puisque ces sources ont disparu de la surface de la planète ! A moins qu’un voyage dans le temps, un jour…

 

Si vous lisez les Centuries, vous comprendrez qu’après avoir cité une configuration astrale de manière poétique, il en décrit sa propre perception des effets ! Parfois il est tombé juste, ce qui lui a valu sa renommée, mais souvent, ses prophéties n’ont rien donné ! Alors l’interprétation d’une interprétation, qui plus est a posteriori, que pensez-vous que cela puisse apporter à l’Humanité ? Peut-être simplement la preuve que c’était un astrologue et que l’astrologie permet de prédire ? Alors tentons de mettre les points sur les « i ».

 

Le septième mois de l’année, selon le calendrier Julien, est septembre (d’où le nom du mois !). Il a donc très bien pu définir le mois par la position solaire. Le Soleil est dans le signe du Lion jusque mi-septembre environ. Le Soleil, comme le Lion, est le cœur de l’Humanité en astrologie mondiale. Cela, que nous soyons en 1999 ou en… 2001 ! Il ne faut donc pas prendre au pied de la lettre ses poèmes, mais ils méritent qu’on s’y attarde.

 

Certains ont fait le rapprochement avec les tremblements de terre qui se sont succédé après l’éclipse totale de Soleil qui eu lieu en… août 1999 ! Mais alors, pourquoi ne pas avoir averti, avec autant de frayeur, les autres tremblements de terre précédents qui ont fait davantage de victimes ? Aussi, lorsqu’il prédisait un tremblement de terre, il utilisait les mots « terre » et « tremble ». Bien loin de « un grand Roy d’effrayeur ».

 

Non, un tel quatrain fait penser à quelque chose de vraiment unique dans l’histoire de l’Humanité, quelque chose d’effrayant, qui surpasse le naturel. Cela ne pouvait pas être un astéroïde non plus. En effet, derrière l’utilisation des mots « grand Roy », il indique qu’un homme, un grand chef, est derrière l’événement. Une invasion d’extraterrestres aurait cependant très bien pu être interprétée, faute de précision dans son quatrain. Mais il convient de lire les quatrains suivants pour y trouver infirmation.

 

Un acte terroriste tel que celui du 11 septembre 2001 dépasse l’entendement, le vraisemblable, la fiction ! Souvenez-vous du nombre « effrayant » de personnes qui ont d’abord cru à une très mauvaise blague, tellement l’événement fut incroyablement « effroyable ».

 

Oui, Nostradamus faisait bien référence à ce tragique événement, sans savoir lui-même les détails de l’événement qui allait avoir lieu environ 450 ans plus tard ! Avions, tours, New York, groupe terroriste, Ben Landen, Bush. Il est impossible de prédire ces détails. Bien qu’il en ait cerné le type d’événement par la symbolique de la configuration astrale, Nostradamus s’est trompé de deux années. Si une révolution solaire fait précisément 365,2425 jours, il lui aura suffi de ne pas tenir compte des chiffres après la virgule, pour retrouver l’année, après une multiplication par le nombre d’années le séparant de la configuration en question. Si vous faites l’essai sur 450 ans, vous obtiendrez effectivement un décalage de deux ans !

 

J’ai lu quelques fois les Centuries et j’en ai déduit que « Ciel » voulait dire : « ciel » au sens propre ; ou lié à une configuration où le signe des Gémeaux est impliqué  (couches atmosphériques où se déplace ce qui vole) ; ou « carte du ciel » ; ou la plupart du temps « milieu du ciel », cuspide de la maison X. Sans extrapolation.

 

Pour des prévisions mondiales, la convention est que la cuspide de l’ascendant tombe sur le 1er degré du Bélier. On applique la domification classique et on obtient la cuspide de la maison X sur le 1er degré du Capricorne, signe représentant le milieu du ciel ! Que découvre-t-on en septembre 2001 : Uranus conjoint au degré d’exaltation de Mars en Capricorne, le « Ciel » du zodiaque de l’Humanité. Les « grand Roy » sont des chefs régnant sur un peuple, rois, chefs d’État, chefs de plusieurs nations unies, chefs de grands groupes. Derrière leur appellation, derrière leur qualificatif, Nostradamus résume tout le symbolisme associé à la personne concernée.

 

Un « grand Roy d’effrayeur » est la personnification poétique de l’analyse astrale suivante : un alliage de Mars à la puissance destructrice décuplée (degré d’exaltation) et d’Uranus (engins puissants et rapides, métalliques). Ce jour-là il y avait un amas planétaire avec Rahu en son centre, en Gémeaux, signe qui représente tout ce qui se déplace dans les hauteurs atmosphériques, tout ce qui vole, qui plane. Ces engins métalliques, puissants et rapides, allaient venir du ciel (hauteurs atmosphériques des Gémeaux) et provoquer une destruction, une explosion (action commune de Mars et Uranus) dans le cœur de l’Humanité (période où le Soleil est dans le signe du Lion).

 

Pour la traduction du « grand Roy d’Angolmois », n’allons pas chercher trop loin. Il n’a pas pu écrire Angoulême sinon il n’aurait pas eu sa rime ! Il a cherché un chef qu’il connaissait de son époque, de ses lieux connus et dont les caractéristiques ressemblent à celles de la personne dont il avait analysé les caractéristiques et qui allait réagir à l’effroi prédit ! Il fit simplement un parallèle entre le premier roi d’Angoulême, François Ier, et la personnalité qui allait faire face à la menace effrayante cinq siècles plus tard.

 

« Avant après » indique une position planétaire précédente et succédente. Il s’agit de « Mars ». Nostradamus achève son quatrain en précisant la configuration astrale du moment. En effet, Mars règne avant et après le Sagittaire où il se situait en septembre 2001. Avant, nous avons le Scorpion, son domicile naturel. Après, nous avons le Capricorne, son lieu d’exaltation. Lieu d’exaltation d’où part la configuration, d’où le second sens du quatrain : le règne de Mars, la destruction, la guerre. Il faut lire « par bon heur » et non « par bonheur » ! « heur » est un mot qui revient souvent dans les Centuries de Nostradamus. Il signifie « certain temps », « une période plus ou moins longue ».


 

Vous trouverez, ci-après pour information, la carte du ciel de naissance de Nostradamus. Si tant est que ses coordonnées soient correctes, il est intéressant de noter que Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Saturne sont tous rétrogrades. Pour celles et ceux qui pratiquent l’astrologie karmique, il s’agit là d’un exemple fort intéressant. En effet, une planète rétrograde est censée indiquer un karma, c’est-à-dire une leçon tirée d’une vie antérieure et qui contient une mission à accomplir dans la vie présente. Cinq karmas : relationnels (Vénus et Mars), communicatif et messager (Mercure), de sagesse spirituelle (Jupiter et Saturne) réunis dans un même thème et en relation étroite entre eux, c’est le moins que l’on puisse dire ! Nostradamus, chargé de vies antérieures, enrichi par elles et à travers différents temps… Cela pourrait corroborer (sans pour autant l’expliquer) l’unicité de cet homme ici-bas et son mysticisme.

 

 

 

Carte du ciel de Michel de Nostredame

 

né à Saint Rémy, le 14 décembre 1503, à midi, calendrier Julien,

soit le 23 décembre 1503, correction calendrier grégorien[7]


 

 

 

 

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Cet extrait est issu d’un ouvrage protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d'auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l'acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d'auteur.

 

Cet extrait est reproduit après corrections des erreurs éventuelles et amélioration de certaines tournures de phrases.

 

Bonne lecture !

Diane Dechièvre

 



[1]        Neptune fut (re-)découverte en 1846.

[2]        Uranus fut (re-)découverte en 1851.

[3]        Pluton fut (re-)découverte en 1930.

[4]        Les Centuries de Nostradamus datent de 1555.

[5]        Vulcain est identifié au dieu grec des volcans, de la métallurgie et des inventeurs, Héphaïstos.

[6]        Voir explication des signifiants et signifiés en matière de communication, Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, 1916.
[7]        En 1582, le calendrier Julien avait 10 jours de retard par rapport au calendrier grégorien. Une année Julienne comporte un écart de 11’ 12’’. En 1503, on compte donc 9 jours et quelque 9 heures de décalage. Lorsqu’il est midi, il est toujours midi (le Soleil est au zénith). 14 décembre + 9 = 23 décembre. Certains avancent qu’il faudrait ajouter 10 jours en 1503. Ce qui modifierait uniquement la position de la Lune qui passerait en Poissons et Vénus qui ne serait pas rétrograde (donc pas de karma vénusien).

 

 

 

 

 

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 132 à 135 du livre

 

Nous avons vu que le degré d’exaltation de Mars est à 28° du Capricorne. Nous avons là un lieu fatidique pour tout événement mondial aux caractéristiques martiales. Aussi, il faut le concours d’un trans-saturnien, d’un luminaire et d’autres d’aspects.

 

Si Uranus transite ce degré zodiacal, il faut s’attendre à une période propice à des destructions (Mars) soudaines et rapides (Uranus). Dans le cas d’événements prémédités, il peut s’agir d’une série d’attentats à l’explosif, faisant intervenir des engins rapides : trains, avions, navettes, bateaux et navires (en signe d’eau par exemple), automobiles, bus. Si Neptune s’en mêle, en cas d’actes prémédités, il peut s’agir d’attentats aux armes chimiques ou faisant intervenir des gaz toxiques ou impliquant des compagnies pétrolières…

 

Récemment, Uranus transitait le 28e degré du Capricorne les 27 février, 10 septembre et 18 décembre 2001. Dans cette période de 10 mois, il allait avoir lieu un événement sans précédent qui allait surprendre le monde entier. Les secteurs régis par Uranus allaient faire parler d’eux : aéronautique, aérospatiale, chemins de fer… Pluton, lent, était situé en Scorpion, en domicile, celui des grandes réformes. Neptune, lente, était située en Capricorne, pour une période assez longue, semant le flou, les trahisons, la corruption, la toxicité, les calomnies, les abus de pouvoir, la désinformation, dans les hauts lieux de pouvoir (sens du Capricorne).

 

-     Le 27 février, Mars e trouvait en Scorpion, en domicile.

-     Le 10 septembre, Mars se trouvait en Sagittaire, conjoint à Rahu ! et en opposition à la Lune qui était affligée.

-     Le 18 décembre, Mars se trouvait en Verseau, conjoint à la Lune noire.

 

Des 3 dates, le 10 septembre est la seule où Uranus est rétrograde. Or un astre, lorsqu’il est rétrograde, est plus puissant, surtout juste après, lorsqu’il se remet en marche en avant, soit le 11 septembre ! Un peu comme si vous désiriez avancer, que quelqu’un vous retienne par la taille, puis vous lâche. Votre énergie potentielle se libère et au lieu de marcher, vous faites quelques pas en courant à risquer même de tomber. L’énergie potentielle d’un astre rétrograde est énorme. Juste après sa remise en marche dans le sens de sa rotation, son énergie cinétique est décuplée sur l’espace d’un ou de quelques degré(s).

 

[…]

 

Carte du ciel

Pour New York, le 11 septembre 2001, 8h30

 

 

 

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Diane Dechièvre

 

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Par Diane Dechievre - Publié dans : Astrologie entre science et croyance - Extraits


p. 23 à 25 du livre

 

Ignorée des astrologues occidentaux, donc source des erreurs actuelles, la précession des équinoxes n’en est pas moins un phénomène cosmique primordial de notre système solaire.

 

Le phénomène astronomique de la précession des équinoxes du printemps et de l’automne vient du fait que l'axe de rotation de la Terre n'est pas fixe. Il décrit un cône sur une durée de 26 000 ans. A ce phénomène se superpose celui des nutations : de petites ondulations sur une durée plus courte de moins de 19 ans. Observez une toupie que vous lancez : elle tourne sur elle-même tout en ondulant son axe de rotation. Notre planète Terre bouge de cette manière. Le phénomène à l’échelle séculaire n’est pas visible à l’œil nu. Il a pourtant été découvert à l’Antiquité.

 

Par ce mouvement lent, les pôles célestes se déplacent. L’étoile polaire n’est déjà plus une étoile fiable au degré près pour indiquer le Nord. Et dans environ 10 000 ans, c’est l’étoile Véga de la Lyre qui indiquera le Nord.

 

De par ce phénomène, aux équinoxes du printemps et de l’automne, le plan de l’équateur céleste (disque fictif de prolongation de l’équateur terrestre) coupe l’écliptique , donc la bande zodiacale, formée de part et d’autre de l’écliptique, en un point qui recule imperceptiblement mais sûrement vers l’arrière sur cette bande, d’un peu moins de 1 degré tous les 70 ans.

 

Si, à l’époque de Ptolémée, l’équinoxe du printemps (point vernal) correspondait au 1er degré de la constellation du Bélier, c’était une pure coïncidence.

A l’époque actuelle, l’équateur céleste croise l’écliptique environ à hauteur du

-     6e degré du signe des Poissons (constellation) lors de l’équinoxe du printemps.

-     5e degré du signe de la Vierge (constellation) lors de l’équinoxe d’automne.

 

Par ailleurs, les points équinoxiaux sont des points focaux très importants. Leur position zodiacale et leur pas rétrogrades hyper-lents en font des lieux célestes où s’écoule une influence globale, mondiale et séculaire, sur les grandes ères de l’histoire de l’Humanité.

 

 

Schéma des équinoxes du printemps et de l’automne

 

 

 

 

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