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Chats

Mardi 1 janvier 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

 

-        Aux Antilles, on mange du chat

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Avec vidéos

-        Hommage à ma Doudouce, Isis  

-        Isis et Hermès, Yin et Yang

-        Isis, Hermès et Minouche, bonheurs partagés

-        Hommage à ma Doudoune, Minouche

-        Minouche était vraiment très comique et sociable

-        Le bonheur d’être un chat

-        Hommage à mon Doudou, Hermès

-        Hommage à Tipie

-        Coraline, ma petite boule d’amour

-        Coraline, petite chatte princière

-         Coraline, sa vraie histoire d'amour avec Maxou

-         Les doudous qui partagent ma vie actuelle

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Récits

-          Ma pauvre petite Isis - partie 1

-          Ma pauvre petite Isis - partie 2

-          A Minouche...

-          La stupide disparition d'Hermès

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Dimanche 9 mars 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

 

N’en déplaise aux négateurs, on mange bien du chat aux Antilles !

 

Voici le résumé de mon enquête menée depuis environ deux ans et demi.

 

D’après une voisine d’un quartier chic de Fort-de-France, on mange du chat bien plus souvent qu’on pourrait se l’imaginer. Mais comme c’est interdit, on ne dit rien ou on fait passer le chat dans l’assiette pour du lapin, car ils ont quasiment le même goût. On choisit un chat au poil sain et bien dodu. De préférence un mâle, mais si une femelle semble appétissante, on n’hésite pas.

 

Il y a un groupe de personnes dans mon quartier qui se réunissent une fois par mois pour déguster un ragoût de chat aux haricots rouges, me raconte un chef de service d’une mairie.

 

Je connaissais un monsieur qui avait pour habitude de se lever aux aurores et de monter la vallée de Didier avec son bâton et son sac pour capturer des chats, me raconte un cadre d’une collectivité locale.

 

La capture se fait de deux manières. Les non-superstitieux usent de la manière directe : on assène un coup de bâton fatal sur la tête du chat avant de l’ensacher. Les superstitieux attrapent le chat vivant, le fourrent dans un sac genre postal, puis le noient en le maintenant dans le sac pour que le chat ne puisse pas voir ses agresseurs et s’en venger après sa mort, m’explique un proviseur de lycée.

 

Ensuite on le dépèce. Les plus discrets jettent la fourrure à la poubelle, les autres la laissent traîner là…

 

Moi non seulement j’affirme que tous les jours il y a au moins un chat mangé en Martinique, mais en plus j’ai assisté à la préparation culinaire, me raconte un cadre de EDF. Il y a une dizaine d’années, un pêcheur de Bellefontaine nous a expliqué comment cuisiner le chat tout en démontrant – sur un individu qu’il venait de capturer et de noyer en bordure de mer – comment on le dépèce, comment on lui retire les glandes des pattes pour diminuer les trop fortes odeurs (comme pour le lapin), comment on le découpe. Il allait ensuite le laisser macérer dans du vin durant un jour ou deux, avant de préparer le ragoût.

 

Certains me disent : « on mange bien du lapin, des vaches… ». Certes.

D’abord, ces lapins, ces vaches… sont issus d’élevages à des fins alimentaires.   Et il est interdit par la loi de manger du chat (comme du chien ou du manicou, par exemple) et d’en faire l’élevage à cette fin.

Ensuite, quel que soit l’animal domestique, chat, chien ou même lapin…, il se crée une relation psycho-affective forte avec le propriétaire.

Dans les deux cas, même sans aborder l’aspect légal, le simple bon sens suffit pour qu’on ne vole ni l’animal d’un élevage ni l’animal domestique appartenant à un tiers pour s’en faire un bon gueuleton !

Pensons-nous à la détresse psychologique qui s’empare des propriétaires de ces animaux ? Ou sommes-nous nous-mêmes des animaux sans scrupules ?

 

Enfin, il y a de nombreux chats errants et sauvages, n’appartenant à personne… mais ceux-là n’intéressent pas les mangeurs de chats : ils ne sont pas en bonne santé.

 

Quand un chat se sent bien chez lui, il ne disparaît pas comme ça !

Dans la nature, le chat est très fin. Il peut tout au plus être blessé par un objet contendant ou par une bagarre avec d’autres chats, ou alors tomber dans un trou... Le collier peut aussi lui être fatal s’il s’accroche à une branche à laquelle il peut se pendre… C’est pourquoi de nombreux chats domestiques n’ont pas de collier.

Sur la route il est vulnérable. A la suite d’un accident fatal, on retrouve très facilement son cadavre. S’il est empoisonné par de la mort-aux-rats, il se traîne systématiquement jusque devant le seuil de sa demeure. Dans le pire des cas, on retrouve sa trace à l’odeur nauséabonde de sa dépouille. Sinon, il est kidnappé pour être mangé ou tué par quelqu’un qui n’aime simplement pas les chats ou qui n’aime pas son maître…

 

Voici les récits de quatre personnes ayant souffert à la suite de la perte de leur(s) chat(s) :

 

Un médecin spécialiste m’affirme qu’un de ses voisins a mangé un de ses chats. En plus ils se connaissaient.

  

Il y a environ un an et demi, une dame de Sainte-Luce vivait avec deux chats, son « loulou » et un autre chat à poils longs très sociable qui s’était imposé deux ans plus tôt. Ils étaient au confort, heureux, quand ils sortaient ils n’allaient jamais loin, jamais longtemps. Une nuit de vendredi à samedi son « loulou » disparut. Elle eut la première vision d’un voisin à Anse-Figuier qui vit un peu reclus. Elle chercha quand même partout. Une semaine plus tard, jour pour jour, le deuxième chat disparut de la même manière.

 

A Sainte-Marie, Morne-des-Esses, Valérie a perdu ses cinq chats, les uns après les autres. Elle soupçonnait un grand monsieur un peu énigmatique qui regardait ses chats avec convoitise. Lorsqu’elle partit à leur recherche, elle découvrit avec horreur la peau d’un de ses chats. Par la suite, elle apprit par des connaissances que ce monsieur était à présent handicapé, hémiplégique. L’interprétation de Valérie est que Dieu l’a puni.

 

Et moi, c’est ma petite Minouche avec laquelle je vivais depuis quatre ans et demi, que j’avais sauvé de la rue, que j’avais adoptée, soignée, guérie du stress, elle était devenue calme, sereine et heureuse. Très affectueuse, elle allait spontanément vers les êtres humains. Elle faisait de très petites virées préférant rester cosy à la maison. Mi-août 2005, en début d’après-midi, je l’ai entendu pousser un cri strident mais très bref à proximité. Je suis sortie, je l’ai appelée, elle n’est pas venue. Deux jours plus tard, le vent transportait une odeur de ragoût haricots rouges… J’ai chassé la première idée qui, au terme de recherches à pieds dans un rayon de deux kilomètres, ainsi qu’auprès de cabinets vétérinaires, était pourtant la bonne.

 

Trois mois de détresse, de tristesse, de sentiments d’injustice profonde après une telle tragédie… est la durée moyenne qu’il faut aux propriétaires de ces compagnons fidèles et affectueux pour refaire surface et reprendre une vie à peu près normale.

 

Si par hasard vous, qui lisez cet article, avez déjà mangé ou tué un chat, j’espère qu’il aura éveillé votre conscience, en tant qu’être humain, et que vous vous joindrez au camp de ceux qui protègent ces animaux domestiques. Si ce n’est pas pour eux, au moins pensez à leurs maîtres.

 

Mesdames et messieurs, si la disparition de votre chat vous paraît suspecte, n’hésitez pas à porter plainte contre X, comme je l’ai fait et comme le conseille la SPA et la RSP. C’est en effet la multiplication des plaintes qui éveillera l’intérêt des autorités à se pencher prioritairement sur ces pratiques inhumaines.

 

© Diane Dechièvre

Mars 2008

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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

 

Récit d'une fin dramatique : http://dianedechievre.over-blog.com/article-20303960.html
deuxième partie : http://dianedechievre.over-blog.com/article-20304040.html

 

Hermès, trop triste, avait besoin de beaucoup d'affection pour le consoler.
 

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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Frère et soeur, amoureux et inséparables avant que la mort en décide autrement... 



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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Hommage au temps où ils étaient heureux et vivants tous les trois… 



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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Minouche et sa colorette, après son opération en février-mars 2002. Un des nombreux soins que je lui ai prodigués.


Cri de douleur après sa disparition : http://dianedechievre.over-blog.com/article-21097046.html
Rapport de mon enquête : http://dianedechievre.over-blog.com/article-17501928.html




Ce qu’Hermès avait appris de Minouche : ouvrir les portes. Celle-ci est fermée à clef...
   

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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats
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Dimanche 28 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

« Qu’est-ce qu’on aime jouer avec une corde ! »

Isis, Hermès, Minouche à Bruxelles ; Minou en Martinique. 2004



« Nous aimons être toujours propres.
Mais parfois, nous faisons drôlement rire les humains avec nos poses ! »

Minouche, Hermès. Bruxelles, 2002-2004

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Lundi 29 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Récit de sa stupide disparition : http://dianedechievre.over-blog.com/article-21207305.html 


A Bruxelles, 2002-2004

 





En Martinique, à Fort-de-France, peu de temps avant le tragique déménagement…

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Lundi 29 septembre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Petite puce qui avait insisté pour que je l’adopte en décembre 2005 : grattage à la porte, miaulements, frottement des jambes sur le parking… J’avais encore Hermès. Il venait à peine de commencer à la tolérer quand je la découvris, le matin du 8 mars 2006 (date symbolique) gisante sur le seuil de la terrasse, excréments et vomis autour d’elle. Je ne saurai jamais ce qui lui sera arrivé ? La veille au soir, elle était en pleine forme.

 

Elle adorait mes chaussures…


Ses premières chaleurs furent précoces, bruyantes et tenaces…

Le mâle était un chat errant, probablement sont propre géniteur.

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Mercredi 1 octobre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Je vous présente Coraline, ma petite boule de poils, tricolore.

Née le 6 août 2007, elle partage ma vie depuis octobre 2007.

N’est-elle pas adorable ?

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Jeudi 2 octobre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

A un peu plus de trois mois, ma petite Coraline révélait son espièglerie,
son énergie et son amour de la grimpette.


A partir de six mois, ma jolie Coraline révélait sa beauté tricolore,
son allure princière et son désir de se trouver haut-perchée.

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Vendredi 3 octobre 2008
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Coraline et Maxou ont fait connaissance fin 2007. Ils se sont doucement rapprochés. Maxou a été très fin dans son approche contrairement à d’autres matous. Coraline et lui se sont vraiment aimés. Leur histoire aura duré jusqu’au départ forcé de Maxou qui a déménagé en août 2008. Coraline l’attend toujours.


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Dimanche 25 janvier 2009
- Par Diane Dechievre - Publié dans : Chats

Coraline, née le 6 août 2007, juste avant le cyclone Dean. Ma toute belle partage ma vie depuis début octobre 2007.

Tibout, un adorable chaton délibérément abandonné sur le parcours santé de Didier, m'attendrissait chaque fois davantage depuis plus d'un mois. Doux, ne mordant ni ne griffant, se laissant caresser... avec son ti bout de queue atrophiée. Récupéré le 10 novembre 2008, ayant passé deux nuits chez le véto le temps que le produit antiparasite agisse pour éviter toute contagion et le voilà chez nous depuis le 12 novembre 2008, à l’âge estimé de 4 mois.

Coraline avait besoin d'un compagnon de jeux, car depuis le départ de Maxou (chat du voisin), elle se sentait un peu seule. J'ai donc fait deux heureux.

 

Diane





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